L’Istiqlal veut garder un oeil critique sur le gouvernement

28 octobre 2021 - 15h20 - Maroc - Ecrit par : A.T

Le parti de l’Istiqlal a réitéré son soutien au gouvernement, mais affirme qu’il compte jouer pleinement son rôle de contrôle de l’action gouvernementale.

Lors du récent débat sur le projet de Loi de finances à la chambre des représentants, le président du groupe parlementaire de l’Istiqlal, Nourredine Mediane, a indiqué que son parti, bien qu’étant engagé au côté du gouvernement, « prodiguera des conseils lorsque cela s’avérera nécessaire ». Car, estime-t-il, le soutien ne signifie pas faire preuve de suivisme à tous les niveaux, mais plutôt de corriger d’éventuels déséquilibres.

A lire  : Maroc : le RNI et l’Istiqlal s’emparent du parlement

Par ailleurs, le parti a salué les mesures annoncées pour accompagner les petites et des moyennes entreprises en vue d’accélérer le décollage économique et a appelé à leur mise en œuvre effective.

Aussi, a-t-il rappelé d’intégrer les zones frontalières qui vivent une crise économique et sociale dans les projets d’investissements publics.

À ce propos, Mediane a mis en avant les difficultés des populations rurales d’accéder aux soins de santé, aggravant les conditions matérielles et sociales des fonctionnaires en service dans ces régions.

Sujets associés : Istiqlal - Parlement marocain

Aller plus loin

Maroc : le RNI, PAM et Istiqlal pour diriger le gouvernement ?

Les trois partis arrivés en tête au niveau national le RNI, le PAM et l’Istiqlal veulent s’unir pour former des coalitions pour diriger les différents conseils élus.

La contribution des MRE à l’économie marocaine saluée

Le parti Istiqlal a salué la résilience de l’économie marocaine durant la crise du Covid-19, soulignant la contribution des Marocains résidents à l’extérieur (MRE), à travers...

Maroc : le RNI et l’Istiqlal s’emparent du parlement

On connaît depuis samedi, les noms de ceux qui dirigeront le nouveau parlement marocain. Il s’agit de Rachid Talbi Alami, du Rassemblement National des Indépendants (RNI), élu...

L’Istiqlal prêt à participer au prochain gouvernement

Le parti de l’Istiqlal (PI) est prêt à participer au prochain gouvernement. Ainsi en a décidé le Conseil national de la formation politique, à l’issue des travaux de sa session...

Ces articles devraient vous intéresser :

Maroc : le parlement discute de la fiscalité des auto-entrepreneurs

Au Parlement marocain, des groupes de l’opposition ont proposé des amendements concernant le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2024 dont l’un vise à encourager l’engagement dans l’économie organisée et à améliorer l’attractivité du système...

Maroc : la liste des députés poursuivis pour corruption s’allonge

Trois députés marocains viennent d’être déférés devant la justice pour corruption. Déjà une vingtaine de parlementaires sont poursuivis en justice pour des faits de corruption et dilapidation des deniers publics.

Port d’armes : le Maroc durcit son arsenal juridique

Le gouvernement fait du contrôle des armes à feu une priorité. Dans ce sens, il a adopté un projet de loi pour répondre aux défis actuels et aux mutations sociales et technologiques. Ce projet est déjà sur la table du Parlement.

Pufa, la "cocaïne des pauvres" qui déferle sur le Maroc

Pufa, la « cocaïne des pauvres » s’est installée progressivement dans toutes les régions du Maroc, menaçant la santé et la sécurité des jeunes. Le sujet est arrivé au Parlement.

Maroc : une taxe de 30% sur les « Iphone »

Les députés de la majorité parlementaire désapprouvent l’augmentation de 2,5 % à 30 % des droits de douane sur les smartphones importés, prévue dans le Projet de loi de finances (PLF) 2024. Certains plaident pour une taxe sur les téléphones de luxe,...

Maroc : les réformes des lois sur les libertés individuelles passent mal

Les réformes des lois sur les libertés individuelles initiées par le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi sont loin de faire l’unanimité. Après le parti de la justice et du développement (PJD), parti de l’opposition, c’est au tour du parti de la...

27 000 Marocains ont quitté le Maroc en 2022 pour travailler à l’étranger

Quelque 27 000 Marocains ont quitté le pays en 2022, selon le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri. Ce sont des départs réguliers via des canaux officiels.

Maroc : une centaine de nouveaux trains à acquérir

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé l’acquisition progressive de 100 nouveaux trains fabriqués localement, et ceci dans les 10 prochaines années.

Maroc : pas de congé menstruel pour les femmes fonctionnaires

La proposition de loi visant à instaurer un congé menstruel, d’une durée ne dépassant pas deux jours par mois, en faveur des femmes fonctionnaires n’a pas reçu l’assentiment du gouvernement.

Maroc : le débat sur l’interdiction de TikTok s’invite au parlement

Plusieurs députés marocains appellent à l’interdiction de TikTok au Maroc. Ils s’inquiètent de la qualité des contenus publiés sur ce réseau social chinois qui, selon eux, constitue un danger pour la jeunesse.