Jeunesse, sida et islam au Maroc

- 00h50 - Maroc - Ecrit par :

Une étude sociologique par un professeur de Fès qui décrit les nouveaux comportements sexuels des jeunes Marocains.
Dernière la rigidité du système politique et des discours sociaux souvent conservateur, une véritable tolérance en matière sexuelle est apparue ces dernières années sans remettre en question l’ordre établi.

« L’évolution de la sexualité se comprend à partir de la politique marocaine, accusée de vide idéologique, et qui a tenu à concilier l’Islam avec la modernité. Cette politique a débouché sur la tolérance pratique d’un libéralisme sexuel compensatoire... les jeunes " s’éclatent " sans toucher l’ordre établi...Cette étude sociologique, faite par un professeur de l’Université de Fes est étonnante et permet d’aborder les nouveaux comportements sexuels des jeunes marocains. »

  • Plus de 1000 cas de sida au Maroc

    Le Maroc compte un total de 1.060 cas de sida au 30 septembre 2002, a rapporté jeudi l'Association marocaine des jeunes contre le sida (AMJCS). Cette ONG, basée à Casablanca, a en outre indiqué que le royaume a recensé pour la même période un nombre de 16.000 personnes porteuses saines du virus. Ces chiffres ont été fournis par l'AMJCS en prévision de la célébration, le 1er décembre, de la journée mondiale contre le sida.

  • L'éducation sexuelle à la Marocaine !

    De la naissance à la pré-adolescence, l'enfant découvre son corps, subit des pulsions, bien souvent dans le silence le plus total ou, plus grave encore, dans l'interdit. À grand renfort de " h'chouma " et de tabous, l'éducation sexuelle marocaine déforme plus qu'autre chose le futur adulte. Constat en collaboration avec Soumaya Naamane Guessous, sociologue et écrivain.

  • Miss Maroc 2002 c'est pour le 27 avril prochain

    14.000 jeunes filles, âgées entre 18 et 24 ans se sont inscrites au concours de Miss Maroc prévu le 27 avril prochain. 14.000 à se bousculer au portillon de l'agence organisatrice de l'événement, afin de prétendre décrocher un ticket vers la célébrité. Déjà, c'est l'ébullition totale de toutes parts. D'un côté, les filles qui affluent de tous les coins et recoins du pays pour figurer sur la liste.

  • Jeunes entre religion et politique : La confusion des genres

    L'utopie, les jeunes islamistes marocains l'ont déjà peaufinée : faire de ce monde un havre de paix, l'Eden avant l'Eden éternel. Alors que pour d'autres jeunes, c'est la logique du “laisse-toi aller” qui prédomine. Entre donc deux catégories de jeunesse extrêmement différentes, la notion du juste milieu reste une dialectique peu probante.

  • Campagne contre les abus sexuels sur les enfants

    Les abus sexuels sur les enfants sont restés pendant longtemps inavouables vu toute la honte et le secret qui entourent ce problème. Aujourd'hui, s'il l'on ose timidement dénoncer ce crime désastreux c'est grâce, entre autres, aux campagnes de sensibilisation qu'organisent les associations. La dernière en date est celle organisée par ACHOROUK, association de parents et amis de personnes en souffrance psychique qui a réuni des juristes, des psychiatres, des médecins, des parents ainsi que de nombreuses associations.

  • Du mauvais usage de l'Islam !

    L'Islam est mis à mal, souillé, bousculé dans son intégrité même, par des théologiens imposteurs et des criminels patentés, qui propagent impunément la haine et assassinent des citoyens innocents en son nom.

  • Amazighité : Cette berbérité maghrébine si controversée

    Bien que l'amazigh, langue berbère essentiellement orale, n'ait pas été protégé par l'écriture, il a traversé l'espace et le temps, résisté à tous les avatars et s'est porté en conquérant jusqu'aux profondeurs de l'Afrique et aux îles Canaries. Il s'est mêlé à la romanité africaine et a accompagné l'Islam depuis son arrivée au Maghreb, au VIIème siècle. Il a servi de médium oral principal à l'islamisation des Imazighen ou “Berbères”, au point que ceux-ci se sont passés, pour ce faire, de l'arabe, langue sacrée du Coran, sauf pour y puiser les préceptes coraniques par spécialistes interposés.

  • Sida : Les avancées du Maroc

    Les cinquièmes assises de l'Association marocaine de lutte contre le sida se sont tenues au mois de juin, à Marrakech. Elles ont mis en avant un objectif essentiel : l'accès aux soins pour tous les malades.

  • Des jeunes Marocains au Bahreïn

    Dans le cadre des échanges culturels de jeunes, et en application des protocoles d'accord et des conventions de partenariat reliant le Royaume du Maroc et le Royaume de Bahreïn en matière d'activités de jeunesse, le secrétariat d'Etat chargé de la Jeunesse organise, entre le 28 décembre et le 9 janvier, un séjour culturel au Royaume de Bahreïn en faveur de dix jeunes Marocains, dont des filles, issus des villes suivantes : Rabat, Casablanca, Marrakech, Tétouan et Figuig.

  • Les jeunes au Maroc : de la désaffection au désenchantement

    A l'approche des élections, tous les leaders vous l'assureront, main sur le cœur et des trémolos dans la voix : la jeunesse marocaine est inscrite en tête de leur priorité, la résolution des problèmes des jeunes leur tient particulièrement à cœur, le chômage qui les frappe de plein fouet les préoccupe fortement.