Face à la difficulté d’enseigner l’Islam au Maroc, le pays a décidé de publier des "Corans standards". Malgré cela, la bataille qui se joue entre modernistes et ultra-conservateurs, continue à troubler l’enseignement islamique dans le pays. Reportage France 24.
"L'Islam est aujourd'hui dépassé, car les valeurs universelles actuelles sont ce que l'humanité a atteint de mieux", estime le militant amazigh Ahmed Assid, selon qui le message de l'Islam enseigné aux jeunes est un message terroriste, car il se rapporte à un contexte où l'Islam était "propagé à l'épée".
Le procès d'Islam Khoualed, initialement prévu le 29 avril dernier, a été reporté au lundi 6 mai à la demande de son avocat. Détenu depuis le 11 février dernier à Agadir, ce jeune algérien avait été condamné à un an de prison ferme et 400.000 dirhams de dommages et intérêts pour l'agression sexuelle d'un Marocain de 12 ans.
Les diplômes du baccalauréat obtenus en 2013 au Maroc seront, pour la première fois, libellés en amazigh (Tifinagh), en vertu de la nouvelle constitution du Royaume qui a conféré le caractère officiel à cette langue, au même titre que la langue arabe.
Les relations politiques tendues entre le Maroc et l'Algérie entravent la lutte antiterroriste dans la région. C'est ce qui ressort du dernier rapport annuel du département d'État américain sur la lutte contre le terrorisme dans le monde.
Une première au Maroc. 137 mosquées dépendant du ministère des Habous et des Affaires Islamiques arborent désormais le drapeau amazigh à travers le Maroc, principalement dans les régions du Moyen et Grand Atlas.
Les deux attentats perpétrés à Boston en avril dernier n'ont pas nui à l'image de l'Islam aux Etats-Unis. C'est ce qui ressort d'une étude publiée cette semaine, mesurant également les divergences d'opinion sur l'Islam parmi les différents courants politiques du pays.
Islam Khoualed, jeune athlète algérien de 14 ans poursuivi pour avoir agressé sexuellement un petit marocain de 12 ans à Agadir, a été condamné à un an de prison ferme et 400.000 dirhams de dommages et intérêts par la Cour d'appel d'Agadir.
La popularité du Parti Justice et Développement au pouvoir au Maroc, reste intacte. 70% des Marocains ne craignent pas d'être gouvernés par des Islamistes, mais 62% d'entre-eux seraient opposés au fait que la religion soit utilisée à des fins politiques.
"Les baisers ne font pas sortir de la religion et rentrent dans le cadre des petits pêchers qui ne sont pas punis", affirme Abdelbari Zamzami, controversé cheikh, faisant référence aux deux adolescents arrêtés pour s'être embrassés devant un lycée à Nador et publié leur photo sur le réseau social Facebook.
Le Maroc célèbrera l'Aïd Al Fitr le vendredi 9 août a fait savoir le ministère des Habous et des Affaires islamiques. Le croissant lunaire annonçant le premier jour du mois de Chaoual et la fin du Ramadan, n'a pas été observé ce soir.