Le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) vient d'injecter 864 millions de dirhams dans le projet de Ligne grande vitesse (LGV) entre Tanger et Casablanca.
La ligne à grande vitesse (LGV) marocaine est une forme de corruption, a estimé Abdelhadi Khaïrat, membre du bureau politique de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP).
Les partis politiques qui s'opposent au projet du TGV marocain aujourd'hui, l'applaudissaient auparavant et en ont même signé les premiers accords, a déclaré le ministre de l'Equipement et du Transport Abdelaziz Rebbah, lors d'une conférence de presse tenue samedi à Rabat.
Au Maroc, l'islam est la religion d'État. 98,7% de la population marocaine pratique l'Islam. Le pays dispose par conséquent de milliers de mosquées, dont la plus grande est indiscutablement la mosquée Hassan II de Casablanca, troisième plus grande mosquée du monde.
Le Roi Mohammed VI et le président français Nicolas Sarkozy ont donné le coup d'envoi jeudi, à la gare ferroviaire de Tanger-ville, aux travaux de réalisation de la ligne de train à grande vitesse (LGV) Tanger-Casablanca, première du genre en Afrique et dans le monde arabe, pour un coût global de 20 milliards de dirhams.
Le projet ferroviaire du TGV marocain sera maintenu a affirmé le chef de l'exécutif marocain Abdelilah Benkirane, lors de la présentation du programme de son gouvernement jeudi devant le parlement.
Le projet de Ligne à Grande Vitesse au Maroc ne semble pas convaincre. Le "TGV marocain", construit par le français Alstom, coûtera la plus de 25 milliards de dirhams, l'équivalent de 25.000 écoles dans le monde rurale, 16.000 bibliothèques, 25 centres universitaires hospitaliers ou encore 6000 hectares de zones industrielles. Le collectif "Stop TGV" appelle à l'arrêt du chantier. Un reportage AFP.
L'Office national des chemins de fer (ONCF) et l'état marocain ont dévoilé le montant d'un nouveau contrat-programme signé lundi à Tanger. Celui-ci s'élève à 33 milliards de dirhams d'investissements sur la période 2010-2015.
Le projet de la Ligne Grande Vitesse (LGV) représente "le Maroc que nous ne nous souhaitons pas", explique un groupement d'associations de la société civile marocaine, à l'origine d'une campagne baptisée "Stop TGV !".