
Hausse du prix du blé : remise en cause du modèle économique marocain ?
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Réduire les dépenses publiques et concentrer l’essentiel des actions sectorielles aux priorités en vue de faire face à la conjoncture économique. Telle est la consigne donnée par le chef du gouvernement Aziz Akhannouch aux ministres, administrations et établissements publics.
Les différents départements ministériels sont ainsi appelés à élaborer des propositions de programmation budgétaire triennale (PBT) 2023-2025, assorties des objectifs et des indicateurs de performance, en prenant en compte cette mesure, indique une circulaire signée de Akhannouch.
Ainsi, il est recommandé de supprimer les dépenses non indispensables, comme les dépenses de transport ou de déplacement, la gestion du parc automobile, la location et l’ameublement des sièges, l’aménagement des locaux, les déplacements à l’étranger, les réceptions, les cérémonies, les colloques et les conférences, ceci, en garantissant la continuité et le bon fonctionnement des services publics.
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Il s’agit aussi de la rationalisation des dépenses liées aux études et de soumettre les appels d’offres les concernant à une autorisation préalable du chef du gouvernement. Ces études devraient être effectuées par les services des départements concernés.
Toutefois, cette batterie de mesures prises par le chef du gouvernement ne concerne pas les projets d’investissement en cours de réalisation, surtout ceux pour lesquels des conventions ont été signées devant le roi Mohammed VI et les projets financés par des partenaires internationaux, précise la note.
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