Maroc : la corruption, le chômage et la pauvreté menacent le pays

- 00h15 - Maroc - Ecrit par : L.A

Les résultats d’un sondage publié dans le quotidien marocain La Vie la semaine dernière et réalisé par l’Observatoire marocain de l’Administration Publique, révèlent que la corruption, le chômage et la pauvreté menacent la gouvernance normale du pays.

Le panel était constitué de 1800 ménages et de 111 experts, considérés comme des leaders d’opinion dans ce domaine. L’enquête s’est intéressée à la perception qu’ont les marocains du système de gouvernance et de son efficacité. Les personnes interrogées ont répondu que les obstacles majeurs à une meilleure administration d’état étaient la corruption (29.5%), le chômage (25.1%) et la pauvreté (21.8%). 74% des personnes interrogées pensent que le système judiciaire est corrompu, contre 7% qui s’en déclarent satisfaits. Presque 3.7% trouvent que l’accès aux services publics de base, comme les soins de santé, l’éducation, la fourniture en eau et en éléctricité, est facile et fiable, tandis que 25% estiment qu’il n’est pas facile pour les marocains d’obtenir ces services, sans appartenir aux cercles privilégiés ayant des contacts avec les institutions respectives.

La Vie Eco

  • Le Maroc adopte la convention de l'ONU contre la corruption

    Le gouvernement marocain a ratifié mercredi la Convention de l'ONU contre la corruption, suscitant la satisfaction de la section marocaine de Transparency International.

  • Corruption : palme d'or pour le Maroc !

    Quelque 60% de Marocains ont donné des "pots-de-vin" en 2006, selon l'enquête du Baromètre global de la corruption de Transparency International.

  • La corruption ou la dépravation politique

    L'histoire actuelle du Maroc est incontestablement marquée par la réalisation des grands chantiers aussi bien sur le plan politique, économique que social ouvrant la voie à de nombreuses perspectives dans la consécration de l'Etat du progrès, de la modernité et de démocratie. Néanmoins, la société pâtit encore de nombreux phénomènes comme l'analphabétisme, la pauvreté, le chômage, le clientélisme et la corruption qui continuent de nourrir les idées rétrogrades et les gens de mauvaise foi.

  • Les Marocains peu ou pas intéressés par la politique

    Près des trois quarts des Marocains (73%) s'intéressent peu ou pas du tout à la politique, selon un sondage diffusé jeudi. A la question : "diriez-vous qu'actuellement vous vous intéressez à la politique au Maroc ?", 47% ont répondu "pas du tout" et 26% ont répondu "peu".

  • Un observatoire contre la corruption

    Transparency Maroc a annoncé mardi la création d'un Observatoire de la corruption et une unité juridique pour aider les victimes de ce fléau.

  • Les 2/3 des Marocains iront voter mais sans se faire d'illusions

    Les deux tiers des Marocains affirment qu'ils voteront dans trois semaines aux élections législatives même s'ils se posent des question sur le degré de transparence du scrutin et de la capacité des politiciens à améliorer leur sort.

  • Corruption : +50% des affaires devant la justice

    Les affaires de corruption déférées devant les tribunaux au Maroc ont augmenté de près de 50% en un an passant de 3.948 en 2005 à 5.891 en 2006. En 2006 5.862 personnes avaient été impliqués dans ces affaires.

  • Maroc : Une année exceptionnelle !

    C'est une baisse du taux de chômage « flatteuse » pour le gouvernement à quelques mois des élections. L'année 2006 s'est en effet terminée sur un taux national de 9,7% en baisse de 1,4 point par rapport à 2005.

  • Marocains d'ailleurs… retour sous hautes conditions

    Les MRE semblent tous vouloir rentrer au bercail, si l'on en croit les résultats de la Grande enquête réalisée par l'Association Maroc Entrepreneurs sur le thème du « Retour au Maroc » et rendue publique en décembre 2006.

  • Télévision : 69% de programmes étrangers

    Les programmes étrangers représentent 69% des émissions télévisées importées dans les pays arabes contre 31% de programmes arabes.