« Nous ne pouvons pas embaucher »

- 09h34 - Maroc - Ecrit par :

PLUTÔT QUE d’embaucher du personnel, Maurice Bourlier, PDG d’Ares, entreprise de services informatiques qui compte 2 000 employés en France, dont 650 aux Ulis, vient de délocaliser certaines de ses activités au Maroc. Dans quelques jours, une dizaine de nouveaux collaborateurs chargés de l’assistance téléphonique seront en ligne avec la France depuis Casablanca ou Rabat. « Aujourd’hui, nous ne pouvons pas embaucher, assure-t-il.

D’une part, la loi est trop contraignante et, d’autre part, la conjoncture internationale ne le permet pas. Nos clients ne savent pas de quoi sera fait le mois d’avril. » « Les entreprises de l’Essonne sont très ouvertes sur l’étranger et souffrent particulièrement de la situation géopolitique, ajoute-t-il. Pendant la guerre du Golfe, notre carnet de commandes avait baissé de moitié. Cela nous a servi de leçon. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise mais aussi les banques préfèrent rester prudents. Tant qu’une reprise économique sûre ne se profilera pas, il n’y aura pas de recrutement. »

N.F.
Le Parisien , lundi 17 mars 2003

  • Webhelp ouvre des centres d'appels au Maroc

    Pour réduire les coûts induits par leur centre d'appels, certaines entreprises choisissent de le délocaliser à l'étranger.

  • Hémorragie cérébrale...

    Depuis cinq ans, des milliers de techniciens et d'ingénieurs ont choisi de monnayer leurs compétences à l'étranger. Et l'État paraît impuissant à endiguer cette coûteuse « fuite des cerveaux ».

  • Royal Air Maroc fait de la résistance à la crise

    En dépit des soubresauts internationaux, la compagnie aérienne Royal Air Maroc (RAM) densifie son réseau et développe la plate-forme de Strasbourg. Avec le lancement d'un quatrième vol vers Casablanca dès à présent et un vol direct vers Agadir annoncé pour le 2 novembre prochain.

  • Le Maroc s'efforce de limiter les effets de la guerre sur le tourisme

    Le nombre de touristes a baissé de moins de 10% au Maroc depuis le début de la crise irakienne, a assuré lundi à Rabat le ministère marocain du Tourisme, en annonçant un "plan d'action" en faveur de ce secteur.

  • Anciens prisonniers politiques marocains en grève de faim

    Nous, les anciens prisonniers politiques, groupe de Marrakech de 1984, en sit-in devant le Ministère des Droits de l'Homme à Rabat depuis le 23 décembre 2002 pour réclamer notre réintégration administrative et sociale ainsi que la couverture médicale.

  • Goldorak, un géant aux pieds d'argile

    Une foule dynamique et affairée qui se presse à l'entrée de deux grands ascenseurs, un hall pharaonique revêtu de marbre, huit étages de verre et de béton armé... Surnommé « Goldorak » par les Marocains, le Technopark de Casablanca est un bâtiment imposant.

  • Les hackers en guerre

    L'alerte vient du département d'Etat américain : dans un rapport transmis aux multinationales, il signale que le début de la guerre contre l'Irak a déclenché une "vague d'attaques numériques" lancées via l'internet par des pirates informatiques, perturbant de nombreux sites internet privés.

  • Inquiétude de la communauté irakienne au Maroc

    Les ressortissants irakiens installés au Maroc sont préoccupés par le sort de leurs familles restées au pays. Entre inquiétude et lassitude, ils assistent impuissants à une guerre aux rapports de forces bien inégaux.

  • « Ma famille fera l'Aïd pour nous au Maroc »

    MOHAMMED a le coeur amer. A 77 ans, cet immigré marocain fêtera pour la première fois de sa vie l'Aïd sans mouton. « Cette année, le coeur n'est pas à la fête. Ce sont les enfants qui m'ont incité à ne pas aller acheter de mouton. Avant, il suffisait d'aller à Grigny.

  • Un sujet d'Al-Jazira censuré au Maroc

    Les autorités marocaines n'ont pas autorisé Iqbal Ilhami, correspondante de la chaîne Al-Jazira, à transmettre, le 30 mars 2003, un reportage sur une manifestation contre la guerre à Rabat au cours de laquelle la journaliste avait interwiewé l'humoriste Ahmed Sanoussi, dit Bziz, interdit de télévision et de radio au Maroc depuis quinze ans.