Des nouveaux radars sur les routes marocaines

- 21h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) déploie de moyens supplémentaires pour atteindre l’objectif national de réduction de l’accidentalité routière.

À partir du 16 juin, des radars bidirectionnels vont entrer en service. Ces nouveaux équipements sont capables de surveiller simultanément les deux sens de circulation. Ils peuvent détecter en temps réel les infractions des véhicules, qu’ils s’approchent ou s’éloignent du radar. Ces radars fixes intelligents visent à contrôler la vitesse, les excès de vitesse étant la principale cause d’accidents mortels.

À lire :Les radars français reconnaissent les immatriculations marocaines

Cette mesure répond à un impératif d’équité, expliquent les responsables de l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA). Si certains conducteurs continuent d’échapper aux contrôles selon leur sens de circulation, créant une inégalité de traitement, le nouveau système va désormais garantir une surveillance uniforme pour tous les usagers de la route.

À lire :Maroc : des centaines de nouveaux radars pour surveiller les automobilistes

Pour NARSA, les conducteurs sont dans l’obligation de respecter les limitations de vitesse et du Code de la route.

  • Maroc : de lourdes sanctions pour les cyclomoteurs

    L'Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) va désormais contrôler la vitesse maximale des cyclomoteurs à l'aide d'un appareil de mesure appelé "speedomètre". Les contrevenants s'exposent à des amendes de 5 000 à 30 000 DH et à des peines de prison en cas de récidive.

  • De nouveaux radars mobiles sur les routes marocaines

    De nouveaux radars mobiles ont été déployés sur les routes marocaines, notamment dans le nord du pays. Leur particularité c'est qu'ils sont mobiles donc plus difficiles à détecter.

  • Radars au Maroc : fin de l'immunité pour les plaques diplomatiques

    La NARSA a annoncé que les véhicules diplomatiques sont désormais soumis aux sanctions en cas d'infraction. Cette mesure s'accompagne d'un contrôle effectif des véhicules immatriculés à l'étranger, notamment pour les infractions relevées par les radars fixes.

  • Des nouveaux radars sur les routes marocaines

    L'Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) a déployé ses premiers radars embarqués dans la région de Fès-Meknès. L'objectif : lutter contre les excès de vitesse, principale cause d'accidents mortels dans la région.

  • Des nouveaux radars sur les routes du Nord du Maroc

    L'Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a annoncé le lancement des opérations de contrôle de vitesse avec les radars embarqués dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

  • Maroc : des centaines de nouveaux radars pour surveiller les automobilistes

    L'Agence nationale de sécurité routière (NARSA) poursuit la généralisation de l'utilisation des radars fixes et mobiles installés à bord des véhicules. La mesure est effective dans la région de Drâa-Tafilalet depuis lundi, après les régions de Fès-Meknès, Souss-Massa, et Guelmim-Oued Noun la semaine dernière.

  • Maroc : des procès-verbaux des radars routiers illégaux ?

    Rachid Hammouni, le président du groupe parlementaire du Parti du progrès et du socialisme (PPS) à la Chambre des représentants, a interpelé le gouvernement au sujet de la légalité des procès-verbaux d'infractions au Code de la route, en particulier ceux liés aux radars mobiles.

  • Maroc : les nouvelles plaques d'immatriculation interdites ?

    Une controverse inattendue a éclaté dans plusieurs régions du Maroc, opposant des automobilistes à la Gendarmerie royale au sujet des nouvelles plaques d'immatriculation.

  • Maroc : trop de radars de vitesse ?

    Le débat sur la sécurité routière a pris une tournure inattendue à la Chambre des conseillers ce lundi. Lors de l'examen du budget du ministère du Transport, Mohamed Belfkih,, élu du Rassemblement national des indépendants (RNI), a vivement critiqué la multiplication des dispositifs de contrôle de vitesse, qualifiant cette densité d'« abus » et de « harcèlement » envers les automobilistes.

  • Maroc : du changement pour les ventes de voitures d'occasion

    Le groupe parlementaire du Parti du progrès et du socialisme (PPS) a déposé une proposition de loi pour renforcer les contrôles et instaurer un système national numérique de lutte contre les fraudes dans le secteur des voitures d'occasion, notamment la falsification des compteurs et la dissimulation de l'état réel des véhicules.