Le PJD, mauvais perdant

- 12h20 - Maroc - Ecrit par : S.A

Après une décennie à la tête du gouvernement, le parti de la justice et du développement (PJD) s’est effondré dans les urnes le 8 septembre dernier et a du mal à accepter sa défaite. Les islamistes jettent du discrédit sur la transparence des scrutins.

Certains islamistes versent dans des insultes et des calomnies après le revers historique du PJD aux dernières élections législatives et communales. Le parti de la Lampe joue au mauvais perdant et va jusqu’à jeter du discrédit sur la transparence des scrutins en accablant le ministère de l’Intérieur, analyse Maghreb Intelligence. Aussi, ont-ils jeté du doute sur la crédibilité des institutions du pays et sur la légitimité du Parlement.

À lire : « Le PJD ne pourra se rétablir qu’après au moins une décennie » (expert)

« S’ils ont des preuves sur les irrégularités dont ils parlent, ils n’ont qu’à saisir la justice et faire des recours devant la Cour constitutionnelle », commente un politologue basé à Rabat. « Au lieu de s’agiter dans tous les sens après un vote sanction du peuple qui se passe de tout commentaire, le PJD doit faire son autocritique et revoir toute son action et toute son organisation. Sinon, l’histoire du Maroc s’écrira sans eux et ils resteront une simple parenthèse », ajoute-t-il.

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    Outre les causes évoquées jusque-là, la déroute du Parti de la Justice et du Développement (PJD) aux élections du 8 septembre dernier s'explique aussi par le fait que les salafistes ont sévèrement sanctionné les candidats du parti islamiste dans les urnes.

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    Le Chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani a annoncé ce jeudi sa démission du poste de secrétaire du Parti Justice et Développement (PJD). Il a été suivi de tous les autres membres du secrétariat général. Une démission collective qui fait suite à l'échec enregistré par les PDJistes aux élections législatives du 8 septembre.

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    Comme prévu, le Maroc a organisé ce 8 septembre les élections législatives, communales et régionales. Pour le président de l'Institut du monde arabe (IMA), Jack Lang, ces élections « sont un exemple d'une démocratie pluraliste, assez unique en Afrique ».

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    L'ex-secrétaire général du PJD, AbdeliIlah Benkirane a appelé le chef du gouvernement à démissionner après la défaite cuisante subie par leur parti mercredi aux élections législatives. Le Parti de la justice et du développement est passé de 125 sièges à l'Assemblée sortante à 12 sièges.