Procès Al Massae : Rachid Niny devra verser 6 millions de dh

- 19h41 - Maroc - Ecrit par : L.A

La justice a confirmé le jugement en appel contre le directeur du quotidien Al Massae, Rachid Niny. Ce dernier devra verser la somme de 6 millions de dirhams à des substituts du Procureur du Roi à Ksar El Kebir pour "diffamation et injures publiques".

Niny devra également verser 120.000 dirhams à la Trésorerie du Royaume et publier le jugement dans trois quotidiens nationaux.

Quatre substituts du parquet de Ksar El Kebir avaient porté plainte séparément contre le journal en question qui avait publié en novembre dernier une enquête sur une fête privée où des pratiques homosexuelles avaient eu lieu. Le journal avait publié une liste de mis en cause comprenant le nom d’un substitut du procureur du Roi près le tribunal de première instance de la ville.

Dans sa chronique quotidienne, le directeur du quotidien avait publiquement demandé des excuses aux substituts admettant l’erreur professionnelle liée à la nature du métier.

Depuis sa parution, en septembre 2006, Al Massae est devenu le titre le plus vendu avec plus de 100.000 exemplaires par jour, soit 30% des ventes de toute la presse marocaine.

  • Al Massae à nouveau condamné pour diffamation

    Rachid Niny, directeur du journal "Al Massae" à été condamné une deuxième fois pour diffamation et injures. Il devra verser une somme de 54.500 euros au bâtonnier de Rabat.

  • Annahar Al Maghribia condamné à verser 500.000 Dirhams à Al Massae

    Le quotidien marocain "Annahar Al Maghribia" a été condamné par la justice marocaine à une amende de 500.000 dirhams pour diffamation dans un procès qui l'opposait à Rachid Niny, directeur du journal "Al Massae".

  • Al Massae pourrait disparaître suite à sa condamnation

    Rachid Nini a été informé mercredi dernier du blocage de son compte bancaire personnel et de celui de la société propriétaire de son journal Al Massae. "Avec leurs décisions judiciaires, ils ont enlevé l'unique conduit d'oxygène qui permettait au journal de respirer depuis sa naissance il y a deux ans", a-t-il déclaré dans son billet quotidien.

  • Al Massae intente un procès à Mohamed Ziane

    Condamné début décembre par la justice marocaine à verser 54.500 euros à Me Zyane, bâtonnier de Rabat, Rachid Niny, directeur du journal "Al Massae" à décidé de répliquer en intentant un procès à l'encontre de Me Mohamed Ziane pour diffamation par voie de presse.

  • Rachid Niny condamné face à Assabah

    Le directeur du quotidien arabophone Al Massae, Rachid Niny, a été condamné lundi à verser 250.000 dirhams de dédommagements à l'équipe du quotidien Assabah.

  • Al Massae gagne son procès contre Mohamed Ziane

    Rachid Niny, directeur du quotidien "Al Massae", a gagné son procès pour diffamation contre Me Mohamed Ziane, bâtonnier de Rabat et Abdelhakim Badii, directeur du journal "Annahar Al Maghribia", ce lundi à Rabat.

  • Al Massae condamné à 6 millions de dirhams d'amende

    Le directeur du quotidien marocain arabophone indépendant Al Massae, Rachid Nini, a été condamné mardi à verser la somme de 6 millions de dirhams en faveur de quatre substituts au ministère public pour délit de diffamation et d'injures. Le tribunal de première instance de Rabat a condamné, en outre, le journal à verser 120.000 dirhams au profit de la trésorerie publique.

  • Rachid Niny condamné en appel

    La cour d'appel de Casablanca a confirmé lundi la condamnation à un an de prison prononcée le 9 juin dernier à l'encontre de l'ancien directeur de publication du quotidien Al Massae, Rachid Niny, accusé de désinformation.

  • Al Massae : Rachid Niny remercié

    Le journaliste Abdallah Damoune a été désigné nouveau directeur de publication du quotidien Al Massae succédant ainsi à Rachid Niny, en prison depuis le 28 avril dernier, malgré plusieurs demandes de liberté provisoire présentées par ses avocats.

  • Nouvelle plainte contre Al Massae

    Une nouvelle plainte a été déposée cette semaine contre Rachid Nini, directeur du quotidien Al Massae pour "diffamations et injures publiques" par Mohamed Ziane, avocat.