Affaire violences du 1ᵉʳ mai 2018 : procès requis contre Alexandre Benalla

- 07h20 - Monde - Ecrit par : S.A

Les ennuis judiciaires d’Alexandre Benalla continuent. Le parquet de Paris vient de requérir un procès en correctionnelle pour l’ancien chargé de mission à l’Élysée, accusé de «  violences volontaires  » lors des manifestations du 1ᵉʳ mai 2018 dans la capitale.

Le parquet de Paris a requis un procès pour l’ancien collaborateur du président français Emmanuel Macron à l’Élysée, Alexandre Benalla, dans l’affaire des violences du 1ᵉʳ mai 2018 dans la capitale, rapporte l’AFP. Une information confirmée par le parquet.

Des révélations du journal Le Monde étaient à l’origine de la mise en examen de cinq personnes dans le cadre d’une enquête ouverte le 19 juillet 2018 pour des faits de violences. Cette enquête avait été élargie à des faits de détournements d’images de vidéosurveillance, puis confiée à des juges d’instruction trois jours plus tard.

Dans son réquisitoire définitif du 2 février 2021, le parquet demande le renvoi de M. Benalla et de trois personnes devant le tribunal correctionnel. Les chefs d’accusation qui pèsent sur lui sont : «  violences volontaires  », «  immixtion sans titre dans l’exercice d’une fonction publique  » ou encore «  port d’arme  » non autorisé. Le parquet requiert également un procès pour ces mêmes infractions pour Vincent Crase, ex-salarié de LREM. Ces deux hommes sont accusés d’avoir molesté des manifestants place de la Contrescarpe, à Paris, ainsi qu’au Jardin des plantes en marge du défilé du 1ᵉʳ Mai. Ils rejettent en bloc ces accusations. Ils disent avoir aidé les forces de l’ordre à interpeller des manifestants qui leur jetaient des projectiles.

Laurent Simonin, alors chef d’état-major adjoint de la puissante direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la Préfecture de police, et Maxence Creusat, commissaire de police de cette même DOPC sont deux anciens hauts gradés impliqués dans la remise des images des incidents de la place de la Contrescarpe à M. Benalla. Le parquet demande leur renvoi devant le tribunal correctionnel, notamment pour «  violation du secret professionnel  ». En revanche, un non-lieu a été requis pour un troisième fonctionnaire de police.

Le couple interpellé par MM. Benalla et Crase et trois autres manifestants s’étaient constitués parties civiles dans ce dossier. Ce couple de manifestants avait écopé en février 2019 d’une amende de 500 euros pour des jets de projectiles sur les policiers le jour des faits.

  • Alexandre Benalla fixé sur sa date de comparution

    Le procès de l'ancien chargé de mission de l'Élysée, Alexandre Benalla se précise. Les affaires concernant les violences du 1ᵉʳ mai 2018 à Paris et l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques seront jugées du 13 septembre au 1ᵉʳ octobre.

  • Les ennuis judiciaires d'Alexandre Benalla continuent

    Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur l'affaire des violences du 1ᵉʳ mai 2018 à Paris a renvoyé en procès l'ancien collaborateur du président français Emmanuel Macron, Alexandre Benalla et trois autres prévenus.

  • Alexandre Benalla au tribunal

    L'ancien chargé de mission de l'Élysée, Alexandre Benalla, 30 ans, comparaît ce lundi 13 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris. Il devra répondre des affaires concernant les violences du 1ᵉʳ mai 2018 et l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques.

  • Affaire Alexandre Benalla : le parquet réclame dix-huit mois de prison

    Le parquet a requis jeudi 30 septembre 18 mois d'emprisonnement avec sursis et 500 euros d'amende à l'encontre de l'ancien chargé de mission de l'Élysée, Alexandre Benalla, notamment pour les violences commises lors de la manifestation du 1ᵉʳ mai 2018, à Paris. Les plaidoiries de la défense doivent débuter ce vendredi.

  • Alexandre Benalla a voyagé au Maroc avec son passeport diplomatique

    L'ancien chargé de mission de l'Élysée, Alexandre Benalla, 30 ans, avoue avoir voyagé avec ses passeports diplomatiques au Maroc, en Turquie lors de la troisième journée de son procès devant le tribunal correctionnel de Paris. Il est poursuivi pour « faux », « usage de faux » et « usage public sans droit de documents justifiant d'une qualité professionnelle ».

  • Alexandre Benalla est à nouveau devant la justice

    L'ancien chargé de mission à l'Élysée, Alexandre Benalla va comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris pour « faux », « usage de faux » et « utilisation indue » de documents professionnels. La date du procès n'est pas encore connue.

  • Arrestation d'Alexandre Benalla et sa femme

    Les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) de la PJ parisienne ont interpellé, ce mardi 14 décembre, l'ancien proche collaborateur du président français, Emmanuel Macron, Alexandre Benalla et son épouse, à leur domicile situé dans le XVIᵉ arrondissement de la capitale.

  • Alexandre Benalla rejugé en appel ce vendredi

    Condamné en première instance pour « violences volontaires » lors des manifestations du 1ᵉʳ mai 2018 en France, Alexandre Benalla est de retour au tribunal pour un procès en appel.

  • Atteint du Covid-19, Alexandre Benalla hospitalisé à Paris

    Alexandre Benalla, ancien proche d'Emmanuel Macron a été admis d'urgence à l'hôpital Cochin à Paris, mardi 22 septembre, après avoir été testé positif au coronavirus.

  • Alexandre Benalla : 18 mois de prison requis

    Le procureur général a requis une peine de 18 mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancien collaborateur de l'Élysée, Alexandre Benalla, lors de son procès en appel pour les violences survenues lors des manifestations du 1ᵉʳ mai 2018.