Brahim Ghali poursuivi pour faux et usage de faux

- 15h20 - Espagne - Ecrit par : A.T

Brahim Ghali, le chef du Polisario n’en a pas fini avec la justice espagnole. Il fait l’objet depuis mercredi, d’une procédure judiciaire ouverte par un juge du tribunal numéro 3 de Logroño qui veut déterminer s’il est entré en Espagne le 18 avril dernier, en provenance d’Algérie, avec de faux documents.

L’ouverture de cette enquête fait suite à une plainte déposée le 26 mai par l’association Manos Limpias, pour le délit de falsification de documents. Le chef des séparatistes aurait été admis le 18 avril à l’hôpital San Pedro de Logroño sous la fausse identité algérienne d’un certain Mohamed Benbattouch ou sous le nom de Mohamed Abdellah, apprend-on des sources espagnoles.

Pour le juge d’instruction José Carlos Orga, cité par les médias espagnols, « les faits présentent des caractéristiques qui présument de l’existence d’un possible délit de falsification par un particulier d’un document public ou commercial ». L’enquête préliminaire doit justement permettre d’éclaircir les circonstances des faits incriminés et faire la lumière sur les personnes qui sont intervenues.

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  • Brahim Ghali rattrapé par la justice

    Un juge de Saragosse a demandé avec insistance à la Guardia Civil de lui fournir des explications sur l'entrée de Brahim Ghali, leader du Polisario sur le territoire espagnol sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne.

  • Un juge cherche désespérément le responsable de l'entrée de Brahim Ghali en Espagne

    Un juge a demandé aux autorités de l'armée de l'air à Saragosse de lui révéler l'instance qui a autorisé l'atterrissage de l'avion qui a transporté le leader du Polisario, Brahim Ghali en Espagne, le 18 avril. Une demande qui fait suite au refus de la Défense de fournir à la Garde civile l'identité avec laquelle le chef des séparatistes et ses compagnons sont entrés sur le territoire espagnol.

  • Le juge espagnol recherche toujours ceux qui ont autorisé l'entrée de Ghali en Espagne

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    Brahim Ghali est titulaire d'une pièce nationale d'identité délivrée par l'État espagnol en janvier 2006 et qu'il a renouvelée le 30 juin 2016 à Talavera de la Reina (Tolède). C'est l'information donnée à l'Audience nationale par le Commissariat général à l'information de la police.

  • Brahim Ghali demande au juge espagnol de renoncer aux charges contre lui

    Après sa comparution le 1ᵉʳ juin devant la Haute cour nationale en Espagne et son retour en Algérie, Brahim Ghali, le leader du Front Polisario, a demandé au juge Santiago Pedraz de renoncer aux chefs d'accusation contre lui.

  • Enfin le responsable de l'entrée de Brahim Ghali en Espagne connu

    Les autorités de l'armée de l'air à Saragosse ont fini par révéler au juge en charge du dossier l'instance qui a autorisé l'atterrissage de l'avion qui transportait le leader du Polisario, Brahim Ghali en Espagne, le 18 avril.

  • Pas de traces d'un « dossier Ghali » au ministère espagnol des Affaires étrangères

    Le ministère espagnol des Affaires étrangères a assuré qu'il « n'a pas de dossier sur l'entrée de Brahim Ghali en Espagne ». Ceci, malgré les nombreuses interventions publiques de la ministre Arancha Gonzalez Laya sur le sujet, dès l'ouverture de la crise diplomatique avec le Maroc, provoquée par l'accueil du leader du Front Polisario.

  • Espagne : report de l'audition du leader du Polisario

    Initialement prévue ce mercredi 5 mai, l'audition de Brahim Ghali, leader du Polisario, hospitalisé à Logroño depuis le 21 avril dernier, a été reportée à vendredi. Ainsi en a décidé le juge de l'Audiencia Nacional, Santiago Pedraz Gomez.

  • Le Maroc a imposé ses conditions dans le départ de Brahim Ghali

    Le Maroc a contraint l'avion du gouvernement algérien, qui était censé assurer le retour de Brahim Ghali en Algérie après sa comparution, à faire demi-tour en plein vol.