Maroc : fin des frais « injustifiés » pour les factures en ligne

- 09h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Le Conseil de la concurrence a lancé un avertissement : des frais de service ajoutés sur les paiements en ligne dans plusieurs secteurs économiques n’ont pas de justification. Ces coûts supplémentaires, selon le Conseil, freinent la digitalisation de l’économie et pèsent lourdement sur le budget des consommateurs.

Face à cela, le Conseil a demandé aux entreprises de cesser ces pratiques, organisant des réunions avec les autorités et les opérateurs concernés. L’objectif est de s’assurer que tous respectent les règles et arrêtent de facturer ces frais inutiles aux clients.

A lire : Rabat : très chères factures Redal

Ces efforts semblent avoir porté leurs fruits, est-il indiqué dans un communiqué. Plusieurs grands noms, des télécoms aux fournisseurs d’eau et d’électricité, ont mis fin à ces frais injustifiés. D’autres services publics ont également promis d’éliminer ces coûts à partir de 2024, tenant compte de leurs budgets actuels.

Le Conseil de la concurrence a exprimé sa satisfaction quant à la bonne volonté et l’action rapide de tous les participants, promettant de continuer à surveiller les marchés, en vue d’une concurrence juste et une protection solide pour les consommateurs marocains.

  • Maroc : fin des frais pour le paiement des factures sur internet

    Les opérateurs économiques qui continuaient à prélever les frais de service à leurs clients lors des règlements des factures par voie électronique, ont mis fin à cette pratique, a annoncé mardi le Conseil de la concurrence.

  • Bonne nouvelle pour les automobilistes marocains

    La Direction Générale des Impôts (DGI) vient de faire une fleur aux automobilistes marocains en ce qui concerne la Taxe Spéciale Annuelle sur les Véhicules (TSAV).

  • Maroc : du changement dans le paiement des factures d'eau et d'électricité

    Le gouvernement d'Aziz Akhannouch poursuit le chantier de modernisation des services publics. Le paiement des frais d'eau et d'électricité aura des nouveautés à partir du 1ᵉʳ janvier 2024.

  • Le Maroc veut faire payer les géants du Web

    Le gouvernement marocain est préoccupé par la réglementation fiscale des géants du numérique. Dans ce sens, il propose de nouvelles obligations fiscales dans le cadre du projet de loi de Finances (PLF) de l'exercice 2024.

  • Réseau ferroviaire : le Maroc n'a pas les moyens de ses ambitions

    Le ministère du Transport et de la Logistique n'est pas en mesure de financer l'extension du réseau de ligne ferroviaire reliant 43 villes marocaines. Vers l'abandon d'un projet devant promouvoir l'équité territoriale en ce qui concerne les chemins de fer ?

  • Corruption : scandale à Moulay Yacoub

    Le conseil provincial de Moulay Yacoub, localité connue pour sa station thermale, située près de Fès, est secoué par un scandale financier. Son président Jawad Al-Dawahi est accusé de « dilapidation de deniers publics » et de « détournement de fonds ».

  • Maroc : amende record pour pratiques anti-concurrentielles dans le secteur pétrolier

    À l'issue de l'instruction renvoyée le 23 juin 2023 par le rapporteur général, le Conseil de la Concurrence a infligé une grosse amende aux neuf sociétés de fourniture, de stockage et de distribution du gasoil et d'essence, impliquées dans des pratiques anti-concurrentielles dans le marché des hydrocarbures.

  • Maroc : investissements publics records en 2024

    L'investissement public au Maroc devrait s'élever à 335 milliards de dirhams (MMDH) l'année prochaine, d'après la note de présentation du Projet de loi de finances (PLF) 2024. Un effort qui contribuera à améliorer les conditions de vie des populations.

  • Maroc : bonne nouvelle pour les clients de Transavia

    Transavia (filiale d'Air France) autorise désormais ses clients ayant réservé pour un voyage au Maroc avant le séisme meurtrier du 8 septembre, à modifier les dates de départ ou changer de destination, sans frais.

  • Eau et électricité : une bonne nouvelle pour les ménages marocains

    Le gouvernement d'Aziz Akhannouch renonce à son projet visant à augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'eau et l'électricité. Ce projet avait soulevé de vives polémiques et inquiété les Marocains.