Le Maroc, 2è meilleure destination au monde pour les amoureux de la cuisine

12 mars 2015 - 17h04 - France - Ecrit par : Jalil Laaboudi

Le Maroc est la deuxième meilleure destination voyage pour les amoureux de la cuisine après la Pologne, d’après un classement réalisé par le blog de voyages Worldsim. Le Royaume surclasse même la France et l’Italie, pays réputés pourtant pour leur art culinaire.

"Si vous voulez déguster le meilleur de la cuisine berbère au monde, c’est au Maroc qu’il faut se rendre", précise Worldsim. Cela va des tajines parfumés servis dans les restaurants des Médinas marocaines, aux poissons les plus frais d’Afrique du nord que l’on peut y déguster.

Mais la place Jamâa El Fna, à Marrakech, demeure l’endroit par excellence où l’on peut essayer toutes les variétés de la cuisine marocaine préparées et servies à l’air libre, ajoute Worldsim.

Même si certaines recettes marocaines peuvent sembler bizarres, Worldsim encourage pourtant les touristes à s’y essayer. Certains plats sont étranges, mais très délicieux et abordables.

Bladi.net Google News Suivez bladi.net sur Google News

Bladi.net sur WhatsApp Suivez bladi.net sur WhatsApp

Sujets associés : France - Marrakech - Tourisme - Pologne - Restauration - Jamaâ El Fna

Aller plus loin

La cuisine marocaine au menu de Walt Disney World

Le "pavillon Maroc" du parc Walt Disney Epcot, en Californie, devrait accueillir très bientôt une nouvelle carte offrant des plats issus de la cuisine marocaine, du moins à la...

Ces articles devraient vous intéresser :

Tourisme : Le Maroc bat un record historique

Les recettes touristiques du Maroc ont atteint un nouveau record durant les sept premiers mois de 2024, notamment durant la période estivale.

Ramadan au Maroc : qui en profite le plus ?

Pendant le mois de Ramadan, les dépenses moyennes des ménages marocains connaissent une hausse de 18,2 % par rapport aux autres mois de l’année, selon une étude du Haut-commissariat au plan (HCP). Les secteurs de l’alimentation, de la vente des tenues...

Tourisme au Maroc : un succès en trompe-l’œil ?

Le tourisme au Maroc se remet progressivement de la crise du Covid-19. Alors que les arrivées ont atteint 14,5 millions en 2023, les recettes touristiques affichent une baisse, suscitant des interrogations.

Agadir : les restaurants sous surveillance

Une commission mixte composée des représentants du service de contrôle de la division des affaires économiques et de la coordination de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, de la délégation régionale du tourisme, de l’Office national de sécurité...

Les touristes boudent-ils Marrakech ?

Le secteur touristique marocain connaît une embellie fin juillet, avec l’arrivée des touristes étrangers et des Marocains résidant à l’étranger (MRE). Toutefois, des défis restent à relever pour maintenir cette dynamique.

Cette ville marocaine est à visiter avant Marrakech

Une ville marocaine attire de plus en plus de touristes étrangers et risque de supplanter Marrakech.

Une feuille de route ambitieuse pour le tourisme marocain

Le Maroc va investir cette année 8 milliards de dirhams dans l’hébergement touristique, ce qui lui permettrait de disposer de 7 700 lits supplémentaires, a déclaré lundi Fatim Zahra-Ammor, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie...

Pourquoi les Marocains fuient-ils leur pays pour les vacances ?

Au Maroc, le tourisme interne a du plomb dans l’aile. La preuve en est qu’un nombre considérable de Marocains ont choisi de passer leurs vacances hors du royaume cet été. Une tendance qui suscite des inquiétudes et révèle par ailleurs l’inefficacité de...

Maroc : le grand retour des enseignes internationales

Le secteur des malls et centres commerciaux se remet progressivement de la crise de Covid-19 et de l’inflation. Cette embellie devrait se poursuivre jusqu’en 2030.

Maroc : Le secteur de la franchise en danger de mort

La fermeture en série des franchises dans les grandes villes du Maroc inquiète Mohamed el Fane, le président de la Fédération marocaine de la franchise (FMF). Il appelle l’État à soutenir ce secteur qui se meurt.