Maroc : une nouvelle réglementation inquiète les chauffeurs de taxis

- 21h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Une nouvelle réglementation concernant les licences de taxis au Maroc a semé le trouble parmi les chauffeurs.

La Direction générale de la sûreté nationale exige désormais des exploitants de licences de taxis de première et deuxième catégories qu’ils présentent un certificat de vie récent du titulaire de la licence, sous peine de se voir retirer leur autorisation d’exercer.

Cette mesure, destinée à lutter contre les fraudes et les manipulations, a été accueillie avec inquiétude par les professionnels du secteur. Le député Ismaïl Zitouni a interpellé le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, sur les difficultés engendrées par cette nouvelle procédure.

À lire : Maroc : la mafia des taxis impose sa loi

Selon le responsable, l’éloignement géographique entre les titulaires de licences et les lieux d’exploitation rend l’obtention du certificat de vie complexe et perturbe l’activité des chauffeurs. Il craint également que cette situation ne soit exploitée par certains titulaires de licences pour exercer un chantage financier sur les exploitants.

Le député appelle donc le ministre de l’Intérieur à simplifier ces démarches administratives, arguant que les services du ministère disposent déjà des informations nécessaires sur les titulaires de licences.

  • Maroc : les chauffeurs de taxis s'organisent

    Les chauffeurs non propriétaires de taxis au Maroc viennent de mettre sur pied une nouvelle association afin de mieux « faire connaître leurs revendications » aux autorités compétentes en charge du secteur des transports.

  • Maroc : du souci pour les exploitants de taxis

    Au Maroc, les exploitants de taxis ont l'obligation de déclarer les conducteurs et leurs adjoints auprès des services compétents des préfectures avant le 31 mars 2025, au risque de perdre leur licence.

  • Maroc : les chauffeurs de taxis mécontents

    La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a pris une décision qui ne passe pas auprès des professionnels du taxi.

  • Maroc : les taxis font leur révolution

    Le secteur des taxis au Maroc est en pleine mutation. De plus en plus d'exploitants, indépendants ou entreprises, contractualisent leurs chauffeurs et les affilient à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

  • Maroc : vers une grande réforme du secteur des taxis ?

    Le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit, a mis en garde contre les interventions d'entités illégales visant à empêcher les activités des VTC, réitérant la disponibilité de son département à œuvrer pour une professionnalisation du secteur des taxis.

  • Le Maroc va régulariser les chauffeurs clandestins

    Le gouvernement marocain offre désormais la possibilité aux propriétaires de véhicules de transport clandestin de régulariser leur situation et d'exercer leur activité de manière structurée.

  • Maroc : vers la fin des agréments de taxis ?

    Au Maroc, le ministère de l'Intérieur prépare un plan visant à instaurer une réglementation stricte du secteur du transport en taxi, surtout la régulation du transport via les applications mobiles, afin de mettre fin au chaos qui s'est installé dans les grandes villes marocaines telles que Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir, Marrakech et Fès. On évoque même la fin des fameux agréments !

  • Marrakech : les taxis gratuits pour les patients malades

    À Marrakech, les chauffeurs de petits taxis ont mis en place une initiative qui soulage les personnes malades, en particulier les patients atteints d'insuffisance rénale.

  • Taxis : le Maroc veut tourner la page du chaos

    Au Maroc, le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit a décidé de mettre fin au chaos des chauffeurs de petits et grands taxis à travers la mise en place de mesures administratives et organisationnelles mais aussi la prise de mesures coercitives à l'endroit des contrevenants.

  • Chaos aux stations de taxis entre Temara et Rabat

    De nombreux fonctionnaires, employés et étudiants ou tout autre catégorie se retrouvent coincés chaque jour dans les différentes stations de taxis de la ville de Témara, dédiées au transport des citoyens vers la capitale Rabat.