Opération Transit 2012 : la traversée sera plus chère

- 09h48 - France - Ecrit par : Jalil Laamoudi

Les ferries "Marrakech", "Bni Nsar" et "Biladi" de la compagnie maritime marocaine Comanav-Comarit, seront bientôt évacués vers un quai désaffecté du port de Sète, afin de céder la place aux paquebots de l’italien Grandi Navi Veloci (GNV), lequel assurera la liaison Sète-Maroc à partir du 25 mai.

Les autorités portuaires de Sète ont décidé lundi de renoncer aux 130.000 euros dus par l’armateur marocain, concernant la créance salariale des 200 marins marocains, bloqués tout comme les trois ferries, à Sète depuis janvier. En contrepartie, les marins déplaceront les paquebots, afin de permettre la reprise de la ligne maritime entre Sète et le Maroc par GNV.

Les marins marocains recouvreront leurs salaires sur le produit de la vente des ferries "Marrakech", "Bni Nsar" et "Biladi", précise le management du port de Sète, par où transitent annuellement quelque 200.000 voyageurs se rendant au Maroc.

Malgré la reprise par GNV, l’absence des bateaux Comarit-Comanav et la hausse des prix décidée par certains opérateurs du Détroit, font le bonheur des compagnies aériennes. Celle-ci mettent actuellement les bouchers double dans le but d’attirer un maximum des 2,5 millions de MRE attendus lors de l’Opération Transit 2012.

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    Un paquebot de l'armateur italien Grandi Navi Veloci (GNV) a quitté le port français de Sète en direction de Tanger Med lundi, avec à son bord 1200 passagers, dont une majorité de Marocains résidant à l'étranger.

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    L'armateur italien Grandi Navi Veloci a manifesté mercredi son intention d'exploiter la ligne maritime Sète-Tanger. Des contacts ont été entrepris dans ce sens avec le ministère marocain des Transports.

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    L'armateur français SNCM (Société Nationale Maritime Corse Méditerranée), convoiterait la liaison maritime entre les ports de Sète en France et Tanger.

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    "Le Biladi", ferry de la compagnie marocaine Comarit-Comanav, a été vendu aux enchères le 6 mai dernier. Malgré une mise à prix fixée à 1.6 millions d'euros, le paquebot marocain n'a été adjugé qu'à 1 million d'euros à un armateur grec.