Grandi Navi Veloci remplace Comanav-Comarit

- 10h39 - Monde - Ecrit par : Jalil Laamoudi

Grandi Navi Veloci (GNV), armateur italien ayant manifesté son intention en février dernier d’exploiter la ligne maritime Sète-Tanger, aurait obtenu l’autorisation des autorités marocaines de reprendre les liaisons maritimes Sète-Tanger, Sète-Nador et Almeria-Nador, assurées auparavant par la Comanav-Comarit.

Si l’information se confirme, GNV n’engagera que 40% des 1300 employés de la Comanav-Comarit, bloqués depuis quatre mois à bord des ferries "Biladi", "Marrakech" et "Bni Nsar" au port français de Sète.

Pour que GNV puisse reprendre les lignes assurées auparavant par les ferries marocains, ces derniers devraient être déplacés. Une nécessité qui pourrait s’avérer difficile puisque le personnel des ferries Comanav se refusent à toute négociation et au déplacement des bateaux, tant que leurs salaires ne sont pas versés.

En avril dernier, la Fédération Internationale du Transport avait procédé à la saisie conservatoire des navires "Biladi", "Marrakech" et "Bni Nsar", afin d’obliger l’armateur à prendre en compte les droits de ses marins.

Le scénario le plus plausible à ce jour pour la Comanav-Comarit, qui a refusé tous les scénarios proposés par l’Etat pour le sauver de la faillite, serait la vente aux enchères de ses paquebots. Les dettes de l’armateur s’élèveraient à ce jour à quelque 200 millions de dirhams.

  • La liaison maritime Sète-Tanger a repris

    Un paquebot de l'armateur italien Grandi Navi Veloci (GNV) a quitté le port français de Sète en direction de Tanger Med lundi, avec à son bord 1200 passagers, dont une majorité de Marocains résidant à l'étranger.

  • Les marins de Comanav-Comarit regagnent le Maroc

    Un avion a été affrété vendredi par les autorités marocaines, afin de rapatrier 149 des 191 marins bloqués depuis le 5 janvier au port français de Sète à bord des ferries de Comanav-Comarit.

  • Opération Transit 2012 : la traversée sera plus chère

    Les ferries "Marrakech", "Bni Nsar" et "Biladi" de la compagnie maritime marocaine Comanav-Comarit, seront bientôt évacués vers un quai désaffecté du port de Sète, afin de céder la place aux paquebots de l'italien Grandi Navi Veloci (GNV), lequel assurera la liaison Sète-Maroc à partir du 25 mai.

  • Les 200 marins de Comarit-Comanav restent bloqués à Sète

    Aziz Rebbah, ministre de l'Equipement et du Transport et Abdelouahed Souhail, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ont rendu une visite éclair samedi aux 200 marins des ferries de la Comanav-Comarit, bloqués au port de Sète en France depuis janvier dernier.

  • Les marins de la Comanav rapatriés

    Après les 149 marins des ferries de la Comanav-Comarit rapatriés le 8 juin dernier au Maroc, 23 autres membres d'équipage de l'armateur marocain, restés bloqués au port français de Sète, ont regagné le Maroc lundi.

  • Grandi Navi Veloci veut la liaison Tanger et Sète

    L'armateur italien Grandi Navi Veloci a manifesté mercredi son intention d'exploiter la ligne maritime Sète-Tanger. Des contacts ont été entrepris dans ce sens avec le ministère marocain des Transports.

  • Les bateaux de Comarit-Comanav ont été saisis

    La Fédération Internationale du Transport a procédé le weekend dernier à la saisie conservatoire des navires "Biladi", "Marrakech" et "Bni Nsar", propriété de la compagnie maritime Comarit-Comanav.

  • 200 marins abandonnés sur les ferries de Comanav-Comarit

    La Comanav-Comarit a non seulement abandonné les ferries Le Biladi, Le Marrakech et Le Bni Nssar au port français de Sète, mais aussi les deux cent marins qui travaillaient sur ces navires.

  • Les ferrys Comanav-Comarit bientôt vendus aux enchères ?

    La saisie conservatoire des ferries de la Comanav-Comarit, "Le Biladi", "Le Marrakech" et le "Bni Nssar", deviendra définitive ce dimanche si l'armateur ne s'acquitte pas de 200 millions de dirhams de dettes à temps.

  • L'Etat renfloue la Comanav-Comarit

    L'Etat marocain a décidé de venir au secours de la Comanav-Comarit, à travers la participation pour une durée déterminée, d'institutions publiques dans le capital de l'armateur marocain au bord de la faillite.