Les petites astuces à connaître avant de voyager au Maroc

- 20h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Les touristes souhaitant se rendre au Maroc doivent connaître quelques petites astuces utiles garantissant une belle expérience.

Cartes bancaires, transports, précautions sanitaires, formalités d’entrée… QuandPartir donne quelques petites astuces à connaître avant de se rendre au Maroc. S’agissant des cartes bancaires, la plateforme explique que les distributeurs marocains limitent souvent les retraits à 2000 dirhams par opération, alors qu’en France il est possible de retirer bien plus. Certaines banques comme Crédit Agricole ou BMCE permettent parfois des retraits de 5000 à 6000 dirhams. Elle suggère aux voyageurs de les connaître. Le coût de chaque retrait varie entre 20 et 30 dirhams de commission locale en plus des frais de votre banque française. Il est donc recommandé de retirer des grosses sommes d’un coup plutôt que de multiplier les opérations. En outre, le voyageur doit absolument éviter la « conversion dynamique de devises » (DCC) proposée par certains distributeurs, car cette option peut lui coûter 15 % de plus sur le change. Seule Al Barid Bank (La Poste marocaine) ne prélève aucune commission sur les cartes étrangères. Les voyageurs sont donc invités à chercher leurs distributeurs jaunes dans les grandes villes.

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Côté transports, il est préférable de privilégier un chauffeur privé plutôt que les bus, souvent peu fiables et parfois inconfortables, pour les longs trajets. Les applications Uber et Careem fonctionnent dans les grandes villes, mais les chauffeurs acceptent souvent les courses longues uniquement en cash. Il est donc recommandé de garder toujours des billets sur soi. Comment différencier les petits taxis des grands taxis ? Les petits taxis ont leur couleur spécifique selon la ville : rouge à Casablanca et Fès, jaune à Marrakech, bleu à Rabat, tandis que les grands taxis sont généralement blancs ou beiges. Les petits taxis ne peuvent pas quitter les limites urbaines et transportent maximum 3 passagers alors que les grands taxis peuvent sortir des villes et transporter jusqu’à 7 personnes (4 à l’arrière, 2 à l’avant plus le conducteur). Les petits taxis fonctionnent au compteur et peuvent prendre d’autres passagers en cours de route si les destinations sont compatibles. Les grands taxis pratiquent eux des forfaits négociables.

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Le visiteur doit éviter les taxis qui ne portent pas un panneau « taxi » sur le toit. En cas de problème, il faut noter le numéro de licence et contacter la Brigade Touristique. Certains chauffeurs « oublient » parfois d’allumer le compteur : il faut insister ou prendre un autre taxi. Côté santé, le touriste doit prendre quelques précautions : éviter le jogging dans des zones isolées et consulter immédiatement un médecin en cas de morsure ou griffure de chiens errants ; proscrire l’eau du robinet ; se méfier des glaçons dans les restaurants peu recommandables et se vacciner contre la fièvre typhoïde après être sorti des circuits touristiques classiques. Quant aux achats dans les souks, les négociations doivent être de mise, car il n’y a pas de tarif fixe. Il faut proposer le tiers du prix annoncé.

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L’autre petite astuce est de prévoir des pourboires : 200 dirhams par jour pour un guide, 100 à 150 pour un chauffeur. Au restaurant, il faut ajouter environ 10 % de l’addition. Par ailleurs, tout visiteur doit éviter les zones frontalières avec l’Algérie et le Sahara marocain en raison des tensions géopolitiques et de la présence militaire. Il est aussi important de savoir que des champs de mines subsistent dans certaines zones du Sahara et que les plages marocaines de l’Atlantique présentent des courants dangereux, même sur les zones surveillées.

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