Le PJD maintient son opposition au nouveau quotient électoral

- 12h40 - Maroc - Ecrit par : S.A

Le Parti justice et développement (PJD) a réaffirmé son opposition au nouveau quotient électoral. Cette nouvelle réaction fait suite à une décision de la Cour constitutionnelle.

Le PJD perd définitivement une bataille. Les trois lois modifiant respectivement la loi organique relative à la Chambre des représentants, celle relative à la Chambre des conseillers et celle relative à l’élection des collectivités territoriales ont été validées par la Cour constitutionnelle. La Cour vient ainsi de débouter le parti de lampe.

Dans un communiqué, le parti islamiste a indiqué que l’adoption du quotient électoral sur la base des électeurs inscrits est « un choix antidémocratique » et contraire à toutes les règles à la base du choix démocratique. Ce nouveau quotient électoral porte « atteinte aux institutions élues et les rend incapables d’exprimer véritablement la volonté générale de la nation, qui résulte d’un vote libre et juste exprimé à travers la participation au scrutin », dénonce le PJD, ajoutant que ce quotient électoral contribuera à aggraver encore plus l’abstention au lieu de renforcer la confiance des citoyens en les élections et en les institutions élues.

« L’adoption du quotient électoral sur la base des inscrits constitue un recul édicté par des motifs politiques visant à plafonner les résultats électoraux et à répartir de manière égale les sièges entre tous », dénonce encore le parti de Saâdeddine El Othmani, faisant remarquer que ce quotient met à mal le caractère concurrentiel et politique des élections et leur rôle de responsabilisation des partis politiques. Le PJD ajoutera par ailleurs que ce quotient « contribuera à l’affaiblissement de l’action des institutions et à les rendre incapables de remplir leurs rôles constitutionnels et juridiques et de remplir, notamment, leur fonction de développement ».

  • Quotient électoral : le PJD crie au favoritisme

    La bataille pour les législatives et les locales a démarré au Parlement. Remettant en cause le quotient électoral voté par la majorité des élus, le Parti justice et développement (PJD) a donné de la voix lundi, pour dénoncer ce qu'il estime être « un soutien » en faveur de ses adversaires. Ses alliés estiment qu'il s'agit encore d'une « logique de lamentations ».

  • Maroc : le quotient électoral validé, le PJD grand perdant

    La Cour constitutionnelle vient de débouter le PJD en validant le nouveau quotient électoral. Cette décision, intervenue jeudi 8 avril 2021, constitue le dernier recours juridique avant l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions pour les élections législatives au Maroc prévues en septembre 2021.

  • Vers un basculement du PJD dans l'opposition ?

    En difficulté sur l'échiquier politique national, le Parti de la justice et du développement (PJD) pourrait basculer dans l'opposition à l'issue des prochaines législatives. Son secrétaire général, Saâdeddine El Othmani annonce la couleur.

  • Le PJD menace de quitter le gouvernement

    L'adoption de la nouvelle formule du quotient électoral n'est pas du goût du Parti de la justice et du développement (PJD) qui menace non seulement de couper les ponts avec les partis de la majorité mais également de quitter le gouvernement avant les prochaines élections.

  • Cherche-t-on à tuer le PJD ?

    Le Parti de la justice et du développement (PJD) a peu de chances de s'imposer à la tête d'un gouvernement à l'issue des prochaines élections législatives. En cause, la nouvelle loi électorale qui le défavorise et le fragilise.

  • Élections 2021 au Maroc : le PJD en mal de candidats

    Pour les prochaines élections prévues le 8 septembre prochain au Maroc, les leaders du Parti de la Justice et du Développement (PJD) ont du mal à recruter. Actuellement, les candidats ne se bousculent pas, donnant de l'insomnie au Conseil du PJD.

  • Hamid Chabat ne veut pas de PJD à la tête du pays

    L'ancien secrétaire général du parti de l'Istiqlal, Hamid Chabat, après une longue période d'absence au parlement et sur la scène politique, avertit qu'en cas de « victoire du PJD lors des prochaines législatives, la stabilité du pays serait menacée ». En revanche, il rassure que son parti, en cas de victoire, serait disposé à collaborer avec le PJD.

  • Maroc : les élections pourraient être reportées

    Le Chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, estime qu'un report des élections législatives et communales pourrait être envisageable au regard de la situation épidémiologique au Maroc.

  • Voici le calendrier électoral au Maroc en 2021

    Les élections auront bel et bien lieu au Maroc et à bonne date. Un premier calendrier électoral vient d'être publié par le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit.

  • Vers un retour d'Abdelilah Benkirane aux législatives ?

    Pour les législatives de 2021 au Maroc, les leaders et les jeunes du parti PJD réclament la candidature d'Abdelilah Benkirane. À leurs yeux, il représente la meilleure carte pour abattre celles des opposants du parti.