Maroc : le quotient électoral validé, le PJD grand perdant

- 21h40 - Maroc - Ecrit par : J.K

La Cour constitutionnelle vient de débouter le PJD en validant le nouveau quotient électoral. Cette décision, intervenue jeudi 8 avril 2021, constitue le dernier recours juridique avant l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions pour les élections législatives au Maroc prévues en septembre 2021.

Cette disposition, incluse dans la loi organique relative à la Chambre des représentants, est conforme à la Constitution de 2011, a tranché la Cour. Désormais, plus d’obstacle pour sa mise en œuvre pour les élections législatives prévues en septembre 2021.

Ainsi, le PJD qui s’opposait fermement au nouveau quotient électoral, vient d’être fixé. Pour le parti de la Lampe, ce calcul lui coûterait une vingtaine de sièges en moins à la Chambre des représentants qui en compte 395. Et le voici du coup, plus isolé sur la scène politique.

Auparavant, le quotient électoral se basait sur le nombre des suffrages exprimés et valides. Les bulletins nuls ne sont pas pris en compte. C’est ce mode de calcul qui a permis au PJD d’avoir 125 sièges lors des élections législatives 2016-2021.

  • Le PJD maintient son opposition au nouveau quotient électoral

    Le Parti justice et développement (PJD) a réaffirmé son opposition au nouveau quotient électoral. Cette nouvelle réaction fait suite à une décision de la Cour constitutionnelle.

  • Quotient électoral : le PJD crie au favoritisme

    La bataille pour les législatives et les locales a démarré au Parlement. Remettant en cause le quotient électoral voté par la majorité des élus, le Parti justice et développement (PJD) a donné de la voix lundi, pour dénoncer ce qu'il estime être « un soutien » en faveur de ses adversaires. Ses alliés estiment qu'il s'agit encore d'une « logique de lamentations ».

  • Vers un basculement du PJD dans l'opposition ?

    En difficulté sur l'échiquier politique national, le Parti de la justice et du développement (PJD) pourrait basculer dans l'opposition à l'issue des prochaines législatives. Son secrétaire général, Saâdeddine El Othmani annonce la couleur.

  • Maroc : les élections pourraient être reportées

    Le Chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, estime qu'un report des élections législatives et communales pourrait être envisageable au regard de la situation épidémiologique au Maroc.

  • Le PJD menace de quitter le gouvernement

    L'adoption de la nouvelle formule du quotient électoral n'est pas du goût du Parti de la justice et du développement (PJD) qui menace non seulement de couper les ponts avec les partis de la majorité mais également de quitter le gouvernement avant les prochaines élections.

  • Cherche-t-on à tuer le PJD ?

    Le Parti de la justice et du développement (PJD) a peu de chances de s'imposer à la tête d'un gouvernement à l'issue des prochaines élections législatives. En cause, la nouvelle loi électorale qui le défavorise et le fragilise.

  • Voici le calendrier électoral au Maroc en 2021

    Les élections auront bel et bien lieu au Maroc et à bonne date. Un premier calendrier électoral vient d'être publié par le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit.

  • Hamid Chabat ne veut pas de PJD à la tête du pays

    L'ancien secrétaire général du parti de l'Istiqlal, Hamid Chabat, après une longue période d'absence au parlement et sur la scène politique, avertit qu'en cas de « victoire du PJD lors des prochaines législatives, la stabilité du pays serait menacée ». En revanche, il rassure que son parti, en cas de victoire, serait disposé à collaborer avec le PJD.

  • Élections 2021 au Maroc : le PJD en mal de candidats

    Pour les prochaines élections prévues le 8 septembre prochain au Maroc, les leaders du Parti de la Justice et du Développement (PJD) ont du mal à recruter. Actuellement, les candidats ne se bousculent pas, donnant de l'insomnie au Conseil du PJD.

  • Voici les dates des élections 2021 au Maroc

    Les dates des élections législatives sont désormais connues. Elles devraient durer trois mois. Elles se dérouleront dans le respect strict des mesures sanitaires et sécuritaires édictés par le gouvernement afin de freiner la propagation du coronavirus et de ses variants au Maroc.