Les Qataris veulent mettre la main sur Maroc Telecom

- 17h23 - France - Ecrit par : Jalil Laamoudi

Des investisseurs du golfe, dont des Qataris, exerceraient des pressions sur le groupe français Vivendi, pour le contraindre à vendre ses parts dans Maroc Telecom.

Les investisseurs arabes ont profité d’une réunion de la direction de Vivendi à Paris, pour discuter de la stratégie future du groupe et tenter de les convaincre de céder les 53% que le français détient dans Maroc Telecom, d’après des sources citées par Al Massae.

Une telle transaction pourrait créer des tensions politiques entre le Maroc et la France, en raison de l’importance du secteur des télécommunications, mais aussi des mesures de démondialisation prônées par certains ministres français. Toutefois, d’après Crédit Suisse, la vente des parts de Maroc Télécom pourrait générer un fort potentiel de croissance du cours boursier de Vivendi.

L’Autorité d’investissement du Qatar (Qatar Holding), déjà propriétaire de 1,55% du capital de Vivendi depuis 2011, avait porté sa participation dans le holding français à 2% en février dernier.

Maroc Telecom qui a réalisé un chiffre d’affaires de 30,8 milliards de dirhams en 2011, contre 31,8 milliards en 2010 et dont 50% reviennent à Vivendi, est de loin la filiale la plus rentable du groupe français.

  • Maroc Telecom est à vendre

    Le groupe français Vivendi s'apprêterait à céder les 53% de Maroc Telecom à plus de 4 milliards d'euros, pour se désendetter et se concentrer sur les médias.

  • Le Qatar entre dans le capital de Maroc Telecom

    L'Autorité d'investissement du Qatar vient d'acquérir 2% du capital du géant français Vivendi, lequel détient à son tour 53% de l'opérateur de téléphonie Maroc Telecom.

  • Après Méditel, France Télécom veut mettre la main sur Maroc Télécom

    France Telecom aurait manifesté son intention d'acquerir les 53% détenus par Vivendi dans Maroc Telecom, et rejoint ainsi la liste des prétendants à l'acquisition de l'opérateur marocain, l'une des filiales les plus rentables de Vivendi.

  • Maroc Telecom pourrait être racheté par le coréen KT

    Après France Telecom, le groupe coréen KT (KT Corp) vient de manifester son intérêt pour le rachat de 53% de Vivendi dans Maroc Telecom. Les parts, valorisées à 5,5 milliards d'euros, avaient coûté 3,75 milliards d'euros à Vivendi.

  • Le Sud-coréen KT Corp n'est plus intéressé par Maroc Telecom

    Le Sud-coréen KT Corp, qui s'était porté candidat pour le rachat des 53% de Vivendi dans Maroc Telecom, a décidé de renoncer à cette acquisition, rapporte l'agence Reuters.

  • Pourquoi Vivendi veut vendre Maroc Telecom ?

    Dans le milieu des affaires marocains, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur les vraies raisons ayant poussé le géant français "Vivendi" à mettre en vente ses 53% dans Maroc Telecom, l'une des filiales les plus rentables du groupe.

  • Etisalat propose 4,5 milliards d'euros pour Maroc Telecom

    Etisalat, géant émirati des télécoms, s'apprête à faire une offre de 4,5 milliards d'euros pour le rachat des 53% de Maroc Telecom détenus par Vivendi, a fait savoir la direction de l'opérateur.

  • France Télécom veut racheter Maroc Télécom

    Le rachat de Maroc Telecom "pourrait être stratégiquement intéressant", a affirmé le PDG de France Telecom, Stéphane Richard, au Figaro, confirmant ainsi l'intérêt porté par son groupe à l'opérateur téléphonique marocain.

  • Le Qatar courtise Nicolas Sarkozy pour obtenir Maroc Telecom

    Le Qatar aurait proposé à l'ancien président français Nicolas Sarkozy la direction d'un fonds d'investissement doté de 500 millions d'euros, dédié à la réalisation de projets au Maroc, en Espagne et au Brésil, révèle Financial Times.

  • KT Corp officialise son intérêt pour Maroc Telecom

    Ce qui n'était que rumeur il y a quelques semaines, semble aujourd'hui devenir réalité. La Société sud-coréenne de télécommunication KT Corp est entrée dans la course pour l'acquisition des parts de Vivendi dans Maroc Telecom, estimées à plus de 6 milliards de dollars, rapporte l'agence Reuters, citant des sources proches du dossier.