Casablanca : des propriétés de la ville bradées

- 15h20 - Maroc - Ecrit par : S.A

Des biens immobiliers très onéreux sont loués à des prix dérisoires à Casablanca, ce qui crée un énorme manque à gagner pour la ville. C’est ce que révèle un recensement effectué par la mairie.

Le bureau de la présidente du conseil de Casablanca Nabila Rmili a examiné de plus près le patrimoine immobilier de la ville et a découvert une mine d’or qui ne rapporte quasiment rien à la ville. L’élue a présenté les résultats du recensement effectué lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Selon ses explications, plusieurs biens immobiliers notamment les magasins et les équipements de la ville sont loués à un prix dérisoire, ne dépassant pas les 20 DH alors que toutes les estimations font état d’un revenu locatif théorique de plusieurs dizaines de milliers de dirhams pour les locaux concernés, fait savoir le journal arabophone Al Ahdath Al Maghribia. 30 % des biens recensés n’étaient pas enregistrés au niveau de la Conservation foncière, a-t-elle fait savoir.

À lire : Maroc : des appartements volés à la ville de Martil

Fort de ces constats peu reluisants, le conseil de la ville a pris les décisions qui s’imposent. Il s’agit entre autres du lancement d’une opération d’enregistrement de tous les biens appartenant à la ville, afin d’éviter tout risque de les voir dérobés par de tierces parties, de la revue à la hausse du loyer de la Sqala, bâtiment qui a fait l’objet, durant de longues années, d’un conflit entre les locataires et la mairie qui souhaitait en relever la redevance. Le prix de la location du lieu passe désormais de 750 DH à 53 000 DH. Le conseil entend étendre la revalorisation des loyers à d’autres propriétés de la ville. De quoi soulager, espère-t-on, les finances de la mairie.

  • Casablanca : des villas louées à 250 dirhams

    L'Association marocaine de protection de l'argent public dénonce le manque de valorisation des biens communaux de Casablanca dont des villas louées à de prix dérisoires, et invite le conseil communal de la ville à revoir sa stratégie de mobilisation de ressources locales.

  • Maroc : baisse globale des prix de l'immobilier

    Dans un contexte international bouleversé, la conjoncture continue d'impacter le marché immobilier marocain. Au premier trimestre de l'année, le secteur connaît une baisse des ventes doublée d'un repli accentué des prix.

  • 500 millions de dirhams disparus à la mairie de Casablanca

    L'évaluation de la gestion des finances publiques à la mairie de Casablanca a fait état d'irrégularités au niveau des ressources des arrondissements. 500 millions de dirhams ont disparu de leurs programmes culturels et sociaux, a révélé la maire Nabila Rmili.

  • Des appartements quasi gratuits à Casablanca

    Le conseil de Casablanca a recruté un cabinet d'études pour procéder à l'inventaire de ses biens immobiliers. Le constat est déroutant : 14 000 appartements et maisons appartenant à la ville sont en location à des prix dérisoires ou gratuitement exploités.

  • Maroc : les ventes immobilières en berne

    Dans un contexte international incertain, le marché immobilier marocain semble fortement perturbé. Au premier trimestre de l'année, les transactions se sont rétractées, se traduisant par une baisse de 9,3 % des ventes immobilières.

  • Casablanca : débat houleux entre des partis au sujet du restaurant la Sqala

    Lors de la réunion du conseil de Casablanca tenue vendredi dernier, le prix de location du restaurant la Sqala a fait l'objet de discussions entre les membres du parti de l'Istiqlal, du Parti de la justice et du développement (PJD) et du Rassemblement national des indépendants (RNI). Les débats étaient pour le moins houleux.

  • Le Maroc facilite la vie aux promoteurs immobiliers

    Le Maroc vient de mettre à jour les textes concernant la conformité des plans de construction dans les villes, pour faciliter la vie aux promoteurs immobiliers.

  • Les fonctionnaires fantômes de Rabat en discussion au parlement

    Un groupe parlementaire a interpellé le gouvernement sur l'affaire des fonctionnaires fantômes à Rabat. Asmaa Rhlalou, présidente de la commune a récemment fait savoir qu'ils sont au nombre de 2 400.

  • Settat : le conseiller municipal bagarreur fait face à la justice

    Des ennuis judiciaires en perspective pour le membre du conseil de la ville de Settat qui a agressé physiquement un de ses collègues et détruit des biens publics lors d'une réunion du conseil. Son déferrement devant le procureur du roi près le tribunal de première instance a été effectif lundi.

  • Reprise imminente des travaux de la gare de Rabat-ville

    Après trois ans d'interruption, les travaux de la gare ferroviaire de Rabat-ville devraient reprendre dans les tout prochains jours.