Maroc : licenciements en masse dans l’hôtellerie ?

- 16h40 - Maroc - Ecrit par : J.K

Après plus de 7 mois d’inactivité, et devant les perspectives qui ne sont toujours pas bonnes, bien des établissements hôteliers marocains se préparent à se séparer de tout ou partie de leur personnel. La seule voie de salut, l’ouverture des frontières et la circulation inter-villes.

Du fait de la fermeture des frontières, les unités hôtelières ne tiennent plus. Même les mesures d’accompagnement de l’Etat n’y ont rien pu. Selon L’Economiste, « l’hécatombe sociale guette le secteur », ajoutant que tous les établissements hôteliers affichent zéro, comme taux d’occupation. Aussi, les professionnels du secteur appellent-ils le chef du gouvernement à la rescousse. A défaut, le tableau contraint les promoteurs à envisager des plans de licenciement.

Seule l’ouverture des frontières et de certains sites touristiques pourrait sauver de l’hécatombe tant redoutée dans le secteur. Vu que, même les personnes munies de réservations sont bloquées à l’entrée comme à la sortie des villes, l’allègement de la circulation inter-villes permettrait la relance du tourisme interne et international, indique le journal, précisant que celle-ci devrait être contrôlée et accompagnée des mesures nécessaires pour être en cohérence avec la politique nationale de lutte contre la pandémie.

  • Maroc : les hôteliers lancent un SOS

    Avec les nombreuses annulations d'hébergement, de restauration, comme de l'événementiel, le secteur hôtelier marocain est l'un des plus impactés par la crise sanitaire. Ses acteurs appellent les pouvoirs publics à la rescousse.

  • Tourisme au Maroc : les professionnels veulent l'ouverture des frontières

    Le directeur général du groupe « Hivernage collection », Ahmed Bennani a expliqué lors d'un entretien les contours de la relance touristique. Il s'est entre autres prononcé sur l'impact de la crise sanitaire, le contrat programme, la reprise des activités et l'ouverture des frontières.

  • Ouarzazate veut lancer des offres "alléchantes" pour les touristes

    Le flux touristique à Ouarzazate a chuté depuis l'apparition du coronavirus et la mise en place par le gouvernement de mesures restrictives. Aujourd'hui, la région tente de sortir de cette situation alarmante en s'appuyant sur la relance du tourisme interne.

  • Maroc : plusieurs dizaines d'hôtels sur le point de fermer

    Les professionnels marocains de l'hôtellerie n'ont pas fini d'accumuler les mauvaises nouvelles et pointent du doigt le gouvernement, qui serait à la base de l'échec de la saison estivale qui s'achève. Pour eux, le gouvernement a sa part de responsabilité dans la crise du secteur, à cause des nombreuses promesses non tenues.

  • Réouverture des frontières : les professionnels du tourisme événementiel et d'affaires à Marrakech piaffent d'impatience

    Face à l'incertitude qui plane sur leur métier et les difficultés auxquelles ils sont confrontés, les professionnels du tourisme événementiel et d'affaires à Marrakech plaident pour l'ouverture des frontières. Cette mesure est la condition sine qua non pour une relance réussie du tourisme.

  • Les choses se précisent pour la relance du tourisme marocain

    Le gouvernement s'apprête à exécuter le contrat programme (CP) pour le tourisme. De quoi relancer le secteur touristique durement touché par la crise sanitaire liée au Covid-19.

  • Le Maroc veut miser sur l'écotourisme

    En attendant la relance du tourisme, en crise depuis la fermeture des frontières marocaines, l'écotourisme pourrait être un palliatif dans ce contexte de transition forcée, selon des spécialistes du secteur.

  • Souss-Massa : les professionnels du tourisme tentent de sauver le secteur

    L'impact de la crise sanitaire a mis le secteur touristique dans une situation très délicate. Les professionnels du tourisme de la région de Souss-Massa, principalement Agadir, se mobilisent pour y remédier.

  • Marrakech : la majorité des hôtels reste fermée

    À Marrakech, le secteur de l'hôtellerie a broyé du noir pendant la saison estivale qui s'achève. En cause, le retard dans la mise en œuvre du contrat-programme pour le tourisme, la fermeture des frontières marocaines et l'interdiction de déplacements de et vers huit villes dont la ville ocre.

  • Interdiction de déplacements au Maroc : les hôteliers en colère

    Les mesures restrictives contre les déplacements entre certaines villes pourraient faire plus de mal que de bien, selon les hôteliers. Ils sont nombreux à penser que cette nouvelle mesure du gouvernement est venue assombrir davantage l'horizon qui se dégageait avec la reprise de l'activité.