Maroc : les semences de pastèque ne sont pas génétiquement modifiées

- 09h00 - Maroc - Ecrit par : J.D

Les semences végétales utilisées au Maroc dans la culture des pastèques ne sont pas génétiquement modifiées. C’est l’assurance donnée par les autorités de la Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires pour dissiper la rumeur concernant la culture dans le Royaume de pastèque issue d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

À travers cette mise au point, l’Office a précisé que l’importation des différentes espèces végétales est conditionnée par une autorisation préalable. Il est également exigé que les importateurs de variétés végétales présentent, lors de l’importation, une déclaration délivrée par l’obtenteur du pays d’origine, attestant qu’elles ne sont pas génétiquement modifiées, a expliqué l’ONSSA dans son communiqué.

Sur le marché national, poursuit l’office, la variété végétale à commercialiser doit être préalablement inscrite au Catalogue officiel des variétés cultivables au Maroc après avoir rempli toutes les conditions demandées, y compris une déclaration attestant que la variété n’est pas génétiquement modifiée.

Cette variété quand bien même elle est inscrite Catalogue officiel des variétés cultivables au Maroc, devra obligatoirement faire objet d’expérimentations par les services compétents de l’ONSSA pour certifier de son authenticité, sa rentabilité et son adéquation aux conditions pédoclimatiques du Maroc, insiste la même source.

Se voulant rassurant envers l’opinion publique paniquée par la rumeur, l’ONSSA a réaffirmé que les pastèques cultivées dans la région de Zagora, connue pour son climat favorable à la production précoce de la pastèque, ne sont point issues de semences végétales organismes génétiquement modifiées (OGM).

  • La pastèque marocaine est de bonne qualité

    Depuis quelque mois, la pastèque marocaine fait l'objet d'une campagne de dénigrement, notamment en Europe, poussant le ministère de l'Agriculture à assurer sur la qualité de ce fruit très consommé par les Marocains et très prisé à l'étranger.

  • Victime de rumeurs, la pastèque marocaine boudée

    Nouvelles attaques contre les agriculteurs marocains. De rumeurs circulent, faisant état de la nocivité de la pastèque marocaine, obligeant à nouveau l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) à monter au créneau pour certifier de la qualité de ce fruit produit sur place selon les normes de sécurité sanitaire des aliments.

  • Maroc : les producteurs et vendeurs dénoncent la baisse du prix de la pastèque

    Les producteurs et les vendeurs de pastèque au Maroc ont du mal à écouler leurs marchandises. Les récentes publications sur les réseaux sociaux faisant état d'anomalies diverses (graines génétiquement modifiées, fruit anormalement rouge, moins sucré, granuleux, présence de contaminants, conservateurs…) seraient à la base de ce désamour subi pour ce fruit pourtant très apprécié en période estivale.

  • Les Marocains boudent la pastèque

    Les prix de la pastèque marocaine sont en forte baisse sur le marché local et international alors que la campagne de récolte bat son plein. En cause, plusieurs facteurs dont le plus en vue, est la campagne menée sur les résidus chimiques et l'utilisation de semences OGM. L'été, période de grande consommation de ce fruit, va-t-il inverser la tendance ?

  • Maroc : qui pourra cultiver et produire le cannabis ?

    Dans un exposé devant la commission de l'Intérieur, des collectivités territoriales, de l'habitat et de la politique de la ville à la Chambre des représentants, le ministre Abdelouafi Laftit a énuméré jeudi, les conditions fixées par la future loi pour la culture et la production de cannabis dans le royaume.

  • Le Maroc renforce les contrôles durant le ramadan

    L'Office national de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) est en mode vigilance. Bien avant le début du mois de ramadan, tous ses services de contrôle ont été déployés dans tout le royaume pour s'assurer de la conformité des produits alimentaires proposés à la consommation sur le marché national.

  • Europe : la pastèque marocaine supplante celle d'Almeria

    En 2020, la pastèque marocaine a supplanté le produit d'Almeria sur les marchés français et néerlandais. C'est ce qu'indiquent les données élaborées par Hortoinfo à partir des services statistiques COMTRADE, la Division des statistiques des Nations Unies (ONU) et Estacom (Icex-Tax Agency).

  • Pour répondre à la demande mondiale, le Maroc va planter 50 000 hectares d'arganier

    Le Maroc entend planter à l'horizon 2030, 50 000 ha d'arganier pour faire face à la demande croissante sur le marché. Cette ambition s'inscrit dans le cadre de la stratégie « Green Generation » lancée par le Roi Mohammed VI.

  • « Les Abattoirs de Casablanca » : le premier établissement public halal au Maroc

    Casablanca dispose désormais d'un abattoir public halal. Suite à un audit réalisé par l'Institut marocain de normalisation (IMANOR), « Les Abattoirs de Casablanca » vient d'obtenir son label, faisant de lui le premier abattoir public halal de viandes rouges au royaume.

  • Une maladie touche la tomate et le poivron marocains

    Face aux inquiétudes soulevées par les Marocains sur l'apparition d'une nouvelle maladie végétale spécifique à la tomate et au poivron, l'Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) affirme que leur consommation « ne présente aucun danger pour la santé du consommateur ».