La police n’a plus le droit de parler à la presse

- 13h43 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laaboudi

Les services de police marocain auraient récemment eu l’interdiction de s’adresser aux journalistes. Cette mesure, très critiquée par les médias marocains, aurait fait l’objet d’une note écrite du patron de la Direction générale de la sécurité nationale (DGSN) Bouchaib Rmail.

D’après l’Économiste, cette recommandation aurait été faite "verbalement", après le limogeage du commissaire divisionnaire de Khouribga, accusé d’avoir divulgué des informations sur des fautes commises par des sécuritaires lors de la dernière visite du Roi Mohammed VI à Khouribga.

Le directeur de la DGSN serait d’ailleurs la première victime de sa décision, puisqu’il est le directeur de publication de "Police Magazine", un mensuel édité par les services de sécurité ayant consacré son numéro de mars dernier aux "médias et à la police".

La DGSN qui donne ainsi des leçons déontologie sur les médias et leur rapport avec la police, enfreindrait la nouvelle Constitution, laquelle consacre le droit à l’information en liberté fondamentale.

  • Bouchaïb Rmail s'attaque à la corruption dans la police

    Bouchaïb Rmail, directeur général de la Sûreté nationale, vient d'ordonner la mise en place de commissions spéciales, chargées de combattre la corruption au sein de la police marocaine.

  • Bouchaib Rmail, Directeur général de la Sûreté nationale

    Bouchaib Rmail a été nommé Directeur général de la Sûreté Nationale (DGSN) par le Roi Mohammed VI mardi. Il succède à Charki Draïss, devenu ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur Mohand Laenser en janvier.

  • Au Maroc, les journalistes n'iront plus en prison

    Le Roi Mohammed VI aurait approuvé le projet de réforme du code de la presse proposé par le ministre de la Communication Mustapha El Khalfi.

  • Mohamed Sassi critique la censure liée au Roi Mohammed VI

    "Quand viendra le temps où le Roi Mohammed VI accordera une interview à la presse marocaine et où celle-ci bénéficiera du même respect dont jouit ses homologues dans les pays démocratiques". Ces propos ont été tenus la semaine dernière par Mohamed Sassi, l'un des dirigeants du Parti Socialiste Unifié.

  • Corruption : un policier arrêté en flagrant délit à Casablanca

    Un agent de la circulation a été arrêté en flagrant délit de corruption à Casablanca. Le fonctionnaire, posté à un barrage du boulevard Moulay Ismaïl, a été piégé par des éléments de l'inspection générale de la DGSN circulant en voiture banalisée.

  • Morocco Mall dément discriminer la presse marocaine

    "Il n'y a eu aucune discrimination par rapport à la presse nationale lors de la cérémonie d'inauguration du Morocco Mall", contrairement aux informations relayées par les médias. Ce serait une "simple" erreur du prestataire média qui serait à l'origine du malentendu, explique un communiqué de la direction du Morocco Mall.

  • 31 gardes du corps de Mohammed VI sanctionnés

    Trente et un membres de la garde rapprochée du Roi Mohammed VI, dont Aziz Jaïdi, le chef de la sécurité royale, ont fait l'objet de mesures disciplinaires, en raison d'erreurs protocolaires lors de la visite du Souverain à Khouribga.

  • Des policiers marocains sanctionnés

    Des "fautes professionnelles" seraient à l'origine des sanctions et des mesures disciplinaires prises récemment par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), à l'encontre de responsables des services de police dans plusieurs villes du Maroc.

  • Un "Arab Idol" chez la police marocaine ?

    Bouchaïb Rmail, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), vient de donner ses directives aux préfets et responsables des arrondissements de police à travers le Maroc, pour aider les policiers ayant des talents artistiques, à s'épanouir dans leur art.

  • Les policiers sous surveillance à Casablanca

    Des inspecteurs de la Direction Générale de la Sécurité Nationale (DGSN) guettent depuis quelques jours le moindre mouvement des policiers de Casablanca, pour tenter de relever des effractions commises durant l'exercice de leur fonction.