Soulaimane Raissouni condamné à 5 ans de prison pour agression sexuelle

- 09h20 - Maroc - Ecrit par : S.A

La Cour d’appel de Casablanca a condamné, vendredi 9 juillet, le journaliste Soulaimane Raissouni à cinq ans de prison ferme pour viol et séquestration. Il est en grève de la faim depuis plus de 90 jours.

En détention préventive depuis mai 2020 suite à une plainte d’un militant LGBT pour « agression sexuelle », Soulaimane Raissouni, 49 ans, a écopé cinq ans de prison ferme en appel. Le journaliste était une fois de plus absent à son procès, car il dit observer une grève de la faim depuis 90 jours pour revendiquer la liberté provisoire.

À lire : Casablanca : sit-in pour la libération de Soulaimane Raissouni

« Après une prétendue grève de la faim de plus de 70 jours arrive-t-il à parcourir toute une distance à pied de sa cellule au bureau des avocats et avoir des échanges avec ses avocats pendant assez de temps et prétendre en même temps que son état de santé ne lui permet pas d’être présent à une audience judiciaire ?  », s’interrogeait la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) dans un communiqué diffusé le 18 juin dernier.

  • Le procès en appel de Soulaimane Raissouni ajourné

    Le procès en appel du journaliste marocain Soulaïmane Raïssouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », a été ajourné immédiatement après son ouverture.

  • Soulaimane Raissouni suspend sa grève de la faim

    L'avocat du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné le 9 juillet dernier à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », a indiqué son client a décidé de mettre fin à la grève de la faim qu'il a entamée il y a 118 jours. Il demande à être hospitalisé.

  • RSF préoccupé par l'état de santé de Soulaimane Raissouni réclame sa libération

    Le verdict dans l'affaire du journaliste marocain Soulaimane Raissouni est tombé. Le Rédacteur en chef du quotidien Akhbar Al Yaoum a été condamné à cinq ans de prison assortie d'une amende de 100 000 dirhams (environ 9 500 euros), pour « agression sexuelle » sur un militant LGBT. Son comité de soutien et Reporters sans Frontières réclament sa libération dans l'attente d'un procès en appel « équitable ».

  • Diffusion de vidéos humiliantes de Soulaimane Raissouni

    Les deux vidéos du journaliste Soulaimane Raissouni publiées par la Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) ne sont pas du goût du chef du gouvernement. Saad Eddine El Othmani a jugé l'acte « inacceptable », lors d'une réunion tenue mardi 20 juillet à Rabat.

  • Soulaimane Raissouni met fin à sa grève de la faim

    Après 122 jours, le journaliste marocain Soulaimane Raissouni a mis fin à la grève de la faim qu'il avait entamée pour dénoncer son procès qu'il qualifie de politique et d'arbitraire. Le journaliste a été condamné à cinq ans de prison, en juillet dernier pour « agression sexuelle » à la suite d'une plainte déposée par un militant LGBT. Des faits qu'il conteste, assurant qu'il est poursuivi « à cause de ses opinions ».

  • Réaction des États-Unis suite à la condamnation de Soulaiman Raissouni

    Les États-Unis ont réagi à la condamnation du journaliste Soulaiman Raissouni qui a écopé de cinq ans de prison ferme pour viol et séquestration. Ils disent suivre de près l'affaire Omar Radi, un autre journaliste, également poursuivi pour des motifs similaires.

  • Le procès en appel de Soulaimane Raïssouni à nouveau reporté

    Le procès en appel du journaliste Soulaimane Raissouni, en prison depuis plusieurs mois, a été reporté au 17 novembre prochain.

  • Casablanca : sit-in pour la libération de Soulaimane Raissouni

    La mobilisation en faveur de la libération du journaliste Soulaimane Raissouni est toujours aussi grande. Un sit-in de solidarité a été organisé jeudi, devant la prison d'Oukacha à Casablanca pour alerter sur la santé critique de l'ex-rédacteur en chef du quotidien Akhbar Al Yaoum.

  • Lourde peine de prison pour Omar Radi

    La Cour d'appel de Casablanca a condamné ce lundi 19 juillet, le journaliste Omar Radi à 6 ans de prison. Une mauvaise nouvelle pour les associations de défense des droits de l'Homme, qui ont tout le temps appelé à sa libération, dénonçant un procès politique. Le journaliste marocain faisait l'objet d'une double enquête d'« espionnage » et de « viol »

  • Le militant Noureddine Aouaj écope de deux ans de prison ferme

    Condamné pour « outrage aux institutions constitutionnelles, d'insultes à un corps constitué et incitation à commettre un crime », le militant Noureddine Aouaj a été condamné jeudi, à deux ans de prison ferme par le tribunal de première instance de Casablanca.