Maroc : faux sorcier, vrai escroc

- 14h00 - Maroc - Ecrit par : P. A

Le tribunal de première instance de Tinghir a condamné à deux ans de prison un quadragénaire accusé de pratiquer la roqya sur des femmes qu’il photographiait dans des positions compromettantes afin de les escroquer.

Poursuivi pour escroquerie, menace de divulgation de faits compromettants, harcèlement sexuel, diffamation et exercice illégal d’une activité, l’accusé a été condamné vendredi à deux ans de prison ferme et à verser une indemnité de 4 000 dirhams à la plaignante. Le tribunal a décidé de l’acquitter pour les accusations d’incitation à la prostitution, de diffusion d’images intimes d’une personne sans son consentement et de harcèlement sexuel.

À lire : Maroc : un faux sorcier prenait des photos intimes pour faire chanter ses victimes

Le condamné avait été arrêté par la police judiciaire de Tinghir suite aux plaintes déposées par des victimes contre lui. Il faisait croire aux femmes qu’il était en mesure de régler leurs problèmes. Une fois que ces dernières acceptaient de participer à ses séances de roqya, il prenait des photos d’elles dans des positions compromettantes qu’il utilisait ensuite pour les faire chanter.

  • Maroc : un faux sorcier prenait des photos intimes pour faire chanter ses victimes

    La police judiciaire de la ville de Tinghir a récemment arrêté un homme de 40 ans environ, présumé sorcier accusé de pratiquer la roqya pour escroquer les femmes à la recherche de solutions à leurs problèmes.

  • Maroc : prison ferme pour le "sorcier" escroc

    La Cour d'appel de Ouarzazate a confirmé la condamnation d'un homme de quarante ans à deux ans de prison ferme et quatre mille dirhams d'amende pour pratique illégale de la sorcellerie. L'individu, qui ciblait des femmes vulnérables, a également été condamné à verser une indemnité civile du même montant à la partie civile.

  • Un youtubeur marocain condamné à 3 ans de prison ferme

    Poursuivi pour traite d'êtres humains, outrage à la police judiciaire, insultes, diffamation et atteinte à la vie privée par la diffusion d'accusations via des systèmes informatiques, le youtubeur Reda Bouzidi, connu sous le pseudonyme « Oueld Chinwiya », a été condamné par le tribunal correctionnel de Casablanca.

  • Maroc : Un ex-fiancé se venge en publiant des photos intimes

    La chambre correctionnelle du tribunal de première instance d'Al Hoceima a condamné un homme à un an de prison ferme et à une amende de 5 000 dirhams pour diffamation et chantage envers son ex-fiancée.

  • Quand un retraité du Palais royal trompe l'élite marocaine

    La Cour d'appel de Rabat a condamné vendredi à trois ans de prison ferme un individu accusé d'avoir usurpé l'identité d'un fonctionnaire du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie, afin d'escroquer des personnalités.

  • Douze ans de prison pour une affaire de harcèlement sexuel sur la corniche de Tanger

    La justice marocaine a tranché. Jeudi soir, à l'issue d'un procès à huis clos, la Chambre criminelle de Tanger a condamné quatre mineurs à trois ans de prison ferme chacun pour l'agression sexuelle d'une jeune fille sur la corniche.

  • Maroc : trois morts dans un puits illégal à Taounate

    Le tribunal de première instance de Taounate a condamné un agriculteur à quatre mois de prison ferme pour homicide involontaire et forage illégal d'un puits. Cet incident tragique a coûté la vie à trois hommes, dont l'imam de la mosquée d'une commune de région de Meknassa.

  • Le journaliste marocain Hamid Mahdaoui retourne en prison

    Le journaliste marocain, Hamid Mahdaoui, a été condamné lundi à un an et demi de prison et à une amende de 1,5 million de dirhams pour diffamation.

  • Maroc : un juge, dénoncé par sa femme, en prison

    Un juge et deux avocats ont été placés en détention à la prison de Tamesna, près de Témara, sur décision du juge d'instruction du tribunal des crimes financiers de Rabat. Cette mesure fait suite à la découverte d'un trafic présumé de jugements, révélé par des enregistrements audio compromettants.

  • Spoliation immobilière au Maroc : 27 accusés condamnés à de lourdes peines

    Les membres d'un réseau spécialisé dans la spoliation de terres publiques et privées ont été condamnés mercredi par le tribunal de première instance de Fès à plus de 94 ans de prison ferme, assortis d'amendes et au versement de 800 000 dirhams au ministère de l'Intérieur à titre de dommages-intérêts.