
Achraf Hakimi a vécu un PSG–Monaco (2-2) en deux temps, à l’image d’un PSG longtemps inconfortable avant de mieux finir. Dans une soirée où Paris n’a pas réussi à “tuer” le match, le latéral marocain a concentré presque tout ce que la presse aime disséquer : une première période jugée inquiétante, puis une seconde où il redevient un moteur, parfois même un déclencheur.