Salé : les bidonvilles détruits, les familles relogées

- 00h20 - Maroc - Ecrit par : A.T

Douar Brahma, l’un des plus grands bidonvilles de Salé, est en cours d’évacuation. Les autorités locales procèdent au relogement des populations.

Après Karyan El Ouad, Sehb El Caïd et Ras El Ma, les autorités locales ont mis le cap sur Douar Brahma, qui abrite de nombreuses baraques, dans lesquelles habitent des centaines de familles en situation de précarité, rapporte Al Akhbar.

Dans le cadre de l’opération entamée depuis quelques semaines, ces familles sont en cours de relogement. Pour la circonstance, deux tentes sont érigées pour les accueillir et entamer les procédures, souligne le journal, ajoutant que la ville a promis de régler les problèmes en suspens, de simplifier les procédures administratives et d’assurer un accompagnement durable pour résoudre rapidement les plaintes et les conflits.

A lire : Maroc : des associations dénoncent l’insalubrité dans les bidonvilles

Par ailleurs, les autorités locales ont procédé au démantèlement de plusieurs bidonvilles après le règlement de dossiers de leurs habitants. Ces derniers ont quitté leurs baraques pour louer de petits appartements dans d’autres quartiers de la ville.

Un tirage au sort sera bientôt effectué pour permettre aux personnes concernées de bénéficier de lots de terrains à Bouknadel. Cette opération se poursuit, fait savoir le journal. Prévu avant la fin de février, ce programme permettrait aux habitants de bénéficier de lots de terrain compris entre 60 et 70 m² pour chaque famille bénéficiaire.

  • Casablanca : 60 000 appartements « offerts » pour éradiquer les bidonvilles

    Les autorités de Casablanca ambitionnent de mettre fin au phénomène des bidonvilles avant la Coupe du monde 2030, co-organisée par le Maroc, l'Espagne et le Portugal.

  • Salé : relogement au profit de 30 000 familles

    30 000 familles recensées par les autorités locales de Salé et vivant dans des habitations précaires et insalubres seront relogées à travers un projet de recasement conduit par la préfecture de Salé et d'autres partenaires.

  • Maroc : des caïds et auxiliaires d'autorité sanctionnés

    Impliqués dans le blocage du programme « Villes sans bidonvilles », censé soulager les familles marocaines qui vivent dans la précarité, plusieurs caïds et auxiliaires d'autorité ont été sanctionnés par le ministère de l'Intérieur.

  • Casablanca : plus de bidonvilles avant 2030 ?

    18,6 milliards de dirhams. C'est le budget alloué par les autorités de la région de Casablanca-Settat pour reloger les habitants des bidonvilles dans des logements économiques.

  • Casablanca vide ses bidonvilles

    Les autorités de Casablanca s'activent pour la construction des 62 000 logements sociaux destinés à accueillir les habitants des bidonvilles de la métropole et de ses environs (Nouaceur, Médiouna et Mohammedia), avant la Coupe du monde 2030.

  • Obligation de vaccination pour des lycéens : les autorités démentent

    La Direction provinciale de l'Éducation nationale à Kénitra a qualifié « d'allégations dénuées de tout fondement » les informations selon lesquelles les élèves du lycée Ibn Al-Haytam ont été vaccinés de force contre le Covid-19.

  • Marrakech fait la chasse aux constructions anarchiques

    La mairie de Marrakech a entamé lundi, la démolition de constructions anarchiques et d'occupation illégale du domaine public dans plusieurs quartiers de la ville.

  • Maroc : des associations dénoncent l'insalubrité dans les bidonvilles

    Des associations écologiques ont appelé les autorités à leur devoir face à la multiplication des habitats insalubres dans les bidonvilles, encouragée par les élus.

  • La médina de Salé fait peau neuve

    Les travaux de réhabilitation de la médina de Salé engagés depuis 2019 avancent lentement. La majorité des projets entrant dans ce programme de mise à niveau sont encore en cours et les autorités locales appellent au respect des délais.

  • Rabat : les grands taxis augmentent leur tarif

    Malgré l'annonce d'un programme de soutien du gouvernement, certains chauffeurs de grands taxis, ont décidé d'augmenter les tarifs habituels, pour tenter, disent-ils, de suivre le cours de l'inflation. Une décision en désaccord avec les syndicats et les autorités locales.