Tourisme : le nord du Maroc souffre

- 07h30 - Maroc - Ecrit par : G.A

Les opérateurs touristiques marocains se sont mobilisés et attendent les touristes qui se font toujours désirer. Ils comptent sur la période estivale pour se refaire une certaine santé.

Le nord du Maroc démarre la saison estivale avec une certaine appréhension. Les professionnels du secteur qui comptent mettre le paquet, «  surtout que faisant l’objet d’un contrôle et une vigilance en permanence de la police, les plages d’Al Hoceima, M’diq, Fnideq et des autres villes côtières ont pu attirer en cette période de chaleur beaucoup de monde parmi les habitants et ceux des zones avoisinantes  ».

Conscients de la situation épidémiologique du pays et de la nécessité d’assurer la sécurité des touristes, les professionnels ont mis en place un dispositif de sécurité et d’hygiène pour la préservation de la santé de leurs clients et leurs personnels. Lalla Samira Ktiri El Idrissi, secrétaire générale de l’Association régionale de l’industrie hôtelière (ARIH) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, plaide pour qu’il leur soit donné l’autorisation de dépasser les 50% de leurs capacités, à cause de la forte demande. «  Nous avons une liste d’attente de clients qui veulent passer leurs vacances d’été au Nord  », rapporte Aujourdhui le Maroc.

Si au nord, les hôtels ne se plaignent pas trop, au centre-ville l’heure est grave. Le taux d’occupation de certains hôtels de Tétouan, d’Al Hoceima ou d’autres villes côtières ne dépasse pas 10%. « Avec tous les préparatifs entrepris pour la reprise de leurs activités, les hôteliers regrettent d’avoir repris leurs activités en raison des grandes dépenses qu’ils sont en train d’effectuer pour maintenir leurs établissements ouverts », déplore un professionnel. Il fustige la concurrence entretenue par ceux qui louent des appartements pendant l’été.

Les opérateurs situés dans la zone II, celle des stations balnéaires de Tanger et d’Asilah ne savent toujours pas de quoi sera fait l’été chez eux, puisque les plages sont toujours fermées, au grand désarroi des promoteurs de restaurants et cafés dont les activités dépendent de la réouverture des plages, précise la même source

  • Tourisme : les professionnels d'Asilah voient leurs rêves brisés

    Alors qu'ils s'accrochaient à l'espoir de sauver la saison touristique, après plusieurs mois d'inactivités dus à la pandémie du coronavirus, les professionnels du tourisme d'Assilah voient ce rêve brisé. Et pour cause, son récent déclassement décrété par les autorités sanitaires.

  • Maroc : difficile période estivale pour la région Nord

    Les établissements hôteliers, débordés après la reprise des activités, et surtout en raison des vacances d'été qui courent jusqu'au mois d'août, doivent désormais faire face à un déficit de ressources humaines.

  • Maroc : Tétouan vit une saison estivale exceptionnelle

    La crise du Covid-19 a aggravé la situation de la côte tétouanaise qui souffrait déjà de la saisonnalité. De fait, la saison estivale a démarré avec beaucoup de retard dans cette région qui reste l'une des plus visitées par les touristes nationaux.

  • Covid-19 au Maroc : les stations balnéaires entre crainte et désespoir

    La montée en flèche des cas de contamination ayant conduit à la fermeture de huit villes du Maroc, vient tuer les espoirs des stations balnéaires du Nord. Elles comptaient mettre à profit les vacances d'été pour se refaire une certaine santé.

  • Le nord du Maroc ouvre ses plages mais…

    Les plages de M'diq-Fnideq, dans le nord du Maroc, rouvertes pour le bonheur des estivants sont soumises à un contrôle permanent. L'objectif est d'éviter les risques de contamination au covid-19.

  • Maroc : malgré le Covid-19, le hôteliers du Nord ont attiré de nombreux touristes

    Malgré les restrictions sanitaires entrées en vigueur au Maroc à cause de la multiplication des cas de contamination au Covid-19, les opérateurs touristiques du Nord espèrent faire de bons chiffres durant cette saison estivale.

  • Maroc : coup dur pour le tourisme interne après l'interdiction de déplacements

    La ville d'Agadir, peu touchée par la crise sanitaire du covid-19, avait tout pour devenir la destination touristique la plus prisée de cette saison estivale, n'eut été la décision d'interdiction de déplacements de et vers plusieurs villes. Au Nord, la saison est définitivement compromise.

  • Période de vaches maigres pour les hôteliers marocains

    La décision portant interdiction de déplacements de et vers huit villes dont Marrakech a douché les espoirs de bon nombre d'hôteliers qui misaient sur la période estivale pour réaliser d'excellents chiffres d'affaires.

  • Déconfinement au Maroc : l'accès aux plages soumis à conditions

    L'accès aux plages situées dans la zone 1 dont les provinces sont sorties du confinement, est désormais soumis à des conditions. C'est la décision prise par la wilaya de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, suite à la circulaire en date du 22 juin du ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit.

  • Les touristes envahissent le nord du Maroc

    Le Nord du Maroc reste une destination de choix pour les touristes nationaux en cette saison estivale. Une bonne nouvelle pour les hôteliers, cafetiers et restaurateurs de la région qui souhaitent que cette dynamique soit maintenue jusqu'à la fin de l'été.