Gardiens de voitures : Casablanca met fin à l’anarchie

- 11h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

La ville de Casablanca réorganise le secteur du gardiennage automobile, afin de mettre fin à l’anarchie qui le caractérisait jusqu’ici. Du moins c’est ce qu’elle tente de faire après de nombreux échecs.

Mercredi, la session ordinaire du conseil communal de la ville de Casablanca, présidé par la maire Nabila Rmili a été marquée par l’adoption de nouvelles mesures visant à réorganiser le secteur du gardiennage automobile. « Aujourd’hui marque un tournant décisif pour la profession de gardien de voitures à Casablanca. Pour la première fois, un cadre officiel et structuré est mis en place, ouvrant cette activité à toute personne souhaitant l’exercer, à condition de respecter les critères définis », a souligné Nabila Rmili.

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L’une de ces mesures est l’établissement d’un cahier des charges prenant en compte des conditions sociales des gardiens. Dans ce sens, il a été décidé de la mise en place d’une délimitation équitable de l’espace, attribuant à chacun une zone de 70 mètres linéaires sur une avenue ou une rue, conformément aux recommandations d’une commission spécialisée ayant étudié cette répartition spatiale.

Il est également question de la mise en place d’une plateforme numérique, « Rokhas », qui sera accessible à toute personne souhaitant soumettre une candidature pour obtenir une licence et exercer légalement la profession de gardien de voitures, rapporte Al Akhbar. Son accès est universel, sous réserve de certaines exclusions liées au casier judiciaire.

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Un délai de 15 jours sera accordé aux candidats sélectionnés pour soumettre un dossier incluant des documents spécifiques. Les dossiers seront examinés par une commission, composée de représentants de la municipalité, de la police et de l’autorité administrative locale. Les candidats retenus obtiendront ensuite une licence signée par la maire ou son représentant désigné, une carte d’identité professionnelle, ainsi qu’un uniforme standardisé qu’ils devront porter durant leurs heures de travail.

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