L’affaire a éclaté suite à une découverte faite par ce Marocain résidant à l’étranger (MRE). Il s’agit des travaux de construction lancés sur son lot de terrain nu à Kénitra, rapporte Al Massae. Surpris, il s’était rendu au siège de l’administration de la conservation foncière pour se plaindre. C’est alors qu’il apprend qu’il avait été déclaré mort depuis le 3 août 2017. Un supposé unique héritier est devenu propriétaire du bien immobilier, et ce, avec la complicité d’un réseau qui lui avait confectionné un faux certificat de décès et un faux acte d’hérédité. Ce réseau avait d’ailleurs lancé des travaux de construction d’un immeuble imposant sur le terrain.
Le MRE s’est alors fait établir un certificat de vie. Par la suite, il a déposé plainte auprès du procureur général du roi près la Cour d’appel de Kénitra. Les éléments de la brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) sont chargés de l’enquête. Ceux-ci ont réussi à démanteler le réseau de faussaires. Le tribunal de première instance a annulé l’acte d’hérédité. Un verdict confirmé par la Cour d’appel de Kénitra.