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Violences sexuelles sur mineurs : appel à une justice plus répressive

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24 septembre 2020 - 12h00 - Société

Le cas du viol et du meurtre du petit Adnane remet sur le devant de la scène, le débat sur le renforcement de l’arsenal juridique pour la protection des enfants contre toute forme de violence. La Plateforme CDE s’inscrit dans cette ligne.

Le combat de la Convention des droits de l’enfant (CDE) tient sur deux axes  : le renforcement du cadre législatif relativement à un cas avéré de violence sur mineur et la prévention des violences à l’encontre des enfants. Et dans ce sens, la CDE, via deux lettres ouvertes, a saisi la Commission de Justice, Législation et Droits de l’Homme et la Commission de l’Enseignement, de la Culture et de la Communication.

La CDE a à cœur l’extension de la notion de viol au sexe masculin, afin que tous les cas de viol soient reconnus et punis par la loi. Pour la coalition, toute la législation nationale doit s’aligner sur les conventions internationales ratifiées par le Maroc. L’école a aussi un rôle important à jouer en matière de prévention, avec l’insertion dans les programmes scolaires des modules sur la protection des enfants, ainsi que sur leurs droits. Tout comme, l’éducation à la vie affective et sexuelle, et ce, dès le préscolaire, et leur sensibilisation aux dangers de l’Internet et aux risques des violences sexuelles.

Autant de dispositions qui vont éveiller et entretenir des comportements individuels et collectifs responsables.

Partenaires incontournables dans ce combat, les médias. La coalition appelle au renforcement de capacités de leurs acteurs en matière des droits de l’enfant.

Mots clés: Criminalité , Droits et Justice , Education , Enfant , Famille

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