Il détourne 3 millions de dirhams d’une agence bancaire à Marrakech

18 octobre 2022 - 23h00 - Maroc - Ecrit par : G.A

La chambre criminelle près la Cour d’appel chargée des affaires financières à Marrakech a condamné un ex-fonctionnaire d’Al Barid Bank, à trois ans de prison ferme. Il a détourné plus de trois millions de dirhams.

Les fonds ont été détournés de la banque vers le compte de l’accusé, qui en plus des trois ans d’emprisonnement ferme, a été également condamné à payer une amende de 30 000 dirhams et à remettre à Al Barid Bank, la somme détournée qui est de 3 082 076 DH, relate Aujourd’hui le Maroc.

À lire : Quatre ans de prison pour avoir détourné l’argent des clients d’une banque

C’est la banque qui a porté plainte contre son employé après avoir découvert le détournement. Arrêté, il a été poursuivi, en état d’arrestation pour « détournement de deniers publics, falsification des documents bancaires et usage de faux ».

Sujets associés : Marrakech - Droits et Justice - Procès - Prison

Aller plus loin

Tétouan : des responsables d’une banque volent 10 millions de dirhams

Quatre responsables d’une agence bancaire à Tétouan, impliqués dans une affaire de détournement de plus de dix millions de dirhams, sont poursuivis en état de détention par la...

Plusieurs dizaines de millions de dirhams détournés d’une banque à Casablanca

Une affaire d’escroquerie et de détournement de fonds dans laquelle sont mêlés le directeur d’une agence bancaire, le responsable de caisse ainsi que plusieurs autres personnes...

Maroc : 21 ans de prison pour détournements de fonds sur les comptes des clients de la banque

Le tribunal de première instance d’Essaouira a condamné trois cadres bancaires et un inspecteur régional à 21 ans de prison cumulés. Il leur est reproché le détournement de...

Casablanca : deux banquiers détournent 40 millions de dirhams

Deux banquiers sont accusés d’avoir détourné plus de 40 millions de dirhams des comptes de l’un de leurs clients. Ce dernier, un commerçant, a été arrêté pour escroquerie et...

Ces articles devraient vous intéresser :

Un ancien ministre interdit de quitter le Maroc après ses propos sur le roi Mohammed VI

Les autorités marocaines ont interdit à l’ancien ministre Mohamed Ziane de quitter le royaume, après ses déclarations contre le roi Mohammed VI dont il dénonçait l’absence prolongée.

Maroc : l’utilisation de WhatsApp interdite dans le secteur de la justice

Le procureur général du Maroc, Al-Hassan Al-Daki, a interdit aux fonctionnaires et huissiers de justice d’installer et d’utiliser les applications de messagerie instantanée, et principalement WhatsApp, sur leurs téléphones professionnels.

Trafic de billets de match : le député Mohamed El Hidaoui interrogé par la police

Soupçonné d’être impliqué dans une affaire de vente illégale de billets au Mondial 2022, le député RNI, Mohamed El Hidaoui, a été entendu, vendredi, par la justice.

Maroc : le casier judiciaire électronique enfin lancé

Le ministère de la Justice a procédé mardi, au lancement de quatre nouveaux services numériques dont le casier judiciaire électronique.

L’affaire "Escobar du désert" : les dessous du détournement d’une villa

L’affaire « Escobar du désert » continue de livrer ses secrets. L’enquête en cours a révélé que Saïd Naciri, président du club sportif Wydad, et Abdenbi Bioui, président de la région de l’Oriental, en détention pour leurs liens présumés avec le...

Réaction de la mère d’Achraf Hakimi après les accusations de viol

La mère du latéral droit marocain du PSG, Achraf Hakimi, a réagi aux accusations de viol portées par une femme de 24 ans contre son fils. Cette semaine, le joueur a été mis en examen par la justice.

Maroc : les crimes financiers ont baissé de 47% en 2021

La lutte contre les crimes financiers et économiques au Maroc porte peu à peu ses fruits. En 2021, les affaires liées à ces délits ont fortement régressé de 47,30%, selon le rapport annuel de la présidence du parquet.

Au Maroc, le mariage des mineures persiste malgré la loi

Le mariage des mineures prend des proportions alarmantes au Maroc. En 2021, 19 000 cas ont été enregistrés, contre 12 000 l’année précédente.

Le harcèlement sexuel des mineures marocaines sur TikTok dénoncé

Lamya Ben Malek, une militante des droits de la femme, déplore le manque de réactivité des autorités et de la société civile marocaines face aux dénonciations de harcèlement sexuel par des mineures sur les réseaux sociaux.

Vers une révolution des droits des femmes au Maroc ?

Le gouvernement marocain s’apprête à modifier le Code de la famille ou Moudawana pour promouvoir une égalité entre l’homme et la femme et davantage garantir les droits des femmes et des enfants.