Les députés disent non à la participation des MRE aux prochaines législatives

- 21h30 - Maroc - Ecrit par : S.A

Les Marocains résidant à l’étranger (MRE) ne participeront pas aux prochaines élections législatives. Ainsi en ont décidé les députés qui ont largement voté contre l’amendement présenté par le parti Istiqlal.

C’est par 244 voix contre, 8 abstentions et seulement 18, tous appartenant à l’Istiqlal que les députés ont rejeté, vendredi dernier à la Chambre des représentants, l’amendement autorisant les Marocains résidant à l’étranger (MRE) à participer directement aux prochaines élections législatives. Les explications d’Omar Abbassi du groupe istiqlalien n’auront servi à rien.

Le parti de la justice et du développement (PJD), le parti authenticité et modernité (PAM), le Rassemblement national des indépendants (RNI), l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Mouvement populaire MP ont tous voté contre la participation politique des MRE. Le député Omar Hjira, membre PI a profité de l’occasion pour dénoncer l’hypocrisie des partis qui appellent sans cesse à la présence de la communauté marocaine dans les deux Chambres du Parlement mais font tout le contraire quand il s’agit de passer au vote.

  • Exclus des élections, les MRE plaident pour l'arbitrage du roi Mohammed VI

    La Coordination des représentants des partis politiques marocains à l'étranger déplore l'exclusion des Marocains du monde des prochaines élections. Elle compte désormais sur l'arbitrage du roi Mohammed VI.

  • Abdelilah Benkirane, candidat aux prochaines législatives ?

    Abdelilah Benkirane, ancien Chef du gouvernement et ex-secrétaire général du Parti justice et développement (PJD) pourrait se lancer dans la course aux prochaines élections législatives qui se tiendront en septembre prochain. L'assemblée générale locale du parti l'a désigné comme tête de liste des PJDistes à Salé.

  • Cherche-t-on à tuer le PJD ?

    Le Parti de la justice et du développement (PJD) a peu de chances de s'imposer à la tête d'un gouvernement à l'issue des prochaines élections législatives. En cause, la nouvelle loi électorale qui le défavorise et le fragilise.

  • Le PJD menace de quitter le gouvernement

    L'adoption de la nouvelle formule du quotient électoral n'est pas du goût du Parti de la justice et du développement (PJD) qui menace non seulement de couper les ponts avec les partis de la majorité mais également de quitter le gouvernement avant les prochaines élections.

  • Israël va ouvrir un bureau de vote au Maroc

    Dans la perspective des prochaines élections législatives, Israël s'apprête à ouvrir des bureaux de vote dans trois pays arabes dont le Maroc avec qui il a récemment normalisé ses relations. Une première.

  • Élections 2021 au Maroc : voici la répartition provisoire des sièges

    Après l'opération de dépouillement et de décompte des voix aux élections générales du 8 septembre, le ministère de l'Intérieur a livré, jeudi dans la soirée, les données provisoires relatives à la répartition des sièges. Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) arrive largement en tête.

  • Hamid Chabat ne veut pas de PJD à la tête du pays

    L'ancien secrétaire général du parti de l'Istiqlal, Hamid Chabat, après une longue période d'absence au parlement et sur la scène politique, avertit qu'en cas de « victoire du PJD lors des prochaines législatives, la stabilité du pays serait menacée ». En revanche, il rassure que son parti, en cas de victoire, serait disposé à collaborer avec le PJD.

  • Elections au Maroc : déroute électorale pour le PJD

    Sévère défaite pour le Parti de la Justice et du Développement (PJD) lors des élections qui se sont déroulées mercredi au Maroc. Le parti islamiste, au pouvoir depuis 10 ans, n'a obtenu que 12 sièges, contre 125 à la dernière législature.

  • Le PJD pense déjà aux prochaines élections

    Après sa déroute aux législatives, le Parti de la justice et du développement (PJD) pense déjà aux prochaines élections. Il compte sur les milliers de membres qu'il a placés dans l'administration publique, dans les ministères et au niveau des communes.

  • Transhumance politique : le PJD réclame la déchéance d'un député transfuge

    La transhumance politique résiste aux réformes et se manifeste à la vieille des élections. Le parti PJD est actuellement secoué par le phénomène avec des défections de militants au mépris de la discipline de groupe.