Dix-neuf ans se sont écoulés, mais la plaie reste béante. La Commission nationale pour la vérité et la justice pour le citoyen Thami Benani a lancé un véritable cri d’alarme, refusant que l’affaire du « jeune assassiné » ne soit enterrée sans que toute la lumière ne soit faite. Dans une déclaration au vitriol, l’instance pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs et réclame la vérité sur le lieu où repose le corps, toujours introuvable.