Avec près de 30 % du parc urbain inoccupé ou utilisé comme résidence secondaire, le Maroc fait face à une fracture structurelle majeure. Malgré un déficit persistant de 330 000 logements, l’offre actuelle peine à rencontrer la solvabilité réelle des ménages, piégée par des stratégies d’investissement patrimonial et un cadre réglementaire jugé dissuasif pour la location.