Une ex-employée de l’agence antiterroriste néerlandaise, d’origine marocaine, raconte sa détention abusive pour des soupçons de fuite de secrets d’État. Blanchie après deux ans, Anissa dénonce des conditions carcérales inhumaines et les failles sécuritaires de son ancienne administration.
L’Autorité néerlandaise de protection des données (AP) a sanctionné dix municipalités pour avoir collecté illégalement des informations sensibles sur leurs communautés musulmanes. Ces enquêtes, menées sous couvert de prévention de la radicalisation, constituent une violation grave de la vie privée.
Le ministère public néerlandais a réclamé une lourde peine contre un ancien analyste de l’antiterrorisme, un homme d’origine marocaine, jugé pour avoir livré des secrets d’État à Rabat dans une affaire d’une ampleur inédite.
Un citoyen russe, accusé d’avoir combattu en Syrie au sein d’organisations djihadistes, a été extradé du Maroc vers la Russie. L’opération a été menée en coordination avec Interpol, a annoncé le ministère russe de l’Intérieur.
Un ancien analyste du coordinateur national de la lutte contre le terrorisme (NCTV) comparaît aux Pays-Bas, accusé d’avoir livré des secrets d’État au Maroc. Cette affaire d’espionnage présumé ébranle les services de sécurité, confrontés à une fuite massive de données sensibles.
Brahim Chnina, condamné en première instance pour son rôle dans l’engrenage ayant mené à l’assassinat de Samuel Paty, a retracé mercredi devant la cour d’assises d’appel de Paris un parcours de vie marqué par l’instabilité et des accès de violence.
Le Département de la Défense américain a officialisé, cette semaine, la notification de vente de missiles air-air de dernière génération au profit des Forces Royales Air. Ce contrat, d’un montant global estimé à plus de 88 millions de dollars, vise à doter la flotte marocaine de capacités d’interception de haute précision pour renforcer la sécurité régionale.
Un audit mené au sein d’un groupe bancaire marocain a révélé de graves manquements aux règles de lutte contre le blanchiment d’argent. Des comptes suspects, brassant des sommes importantes sans justificatifs fiables, sont dans le viseur.
La justice a tranché. Yassine Mahi, l’homme qui a poignardé à mort le policier Thomas Monjoie en 2022 à Bruxelles, ne sera pas jugé aux assises. La chambre du conseil a ordonné son internement, reconnaissant à la fois la nature terroriste de l’acte et la folie de l’auteur.
Le verdict de Bâle est tombé. Dans la lutte mondiale contre l’argent sale et le financement du terrorisme, le Maroc tire son épingle du jeu à l’échelle continentale. Classé 100ᵉ sur 177 pays par l’Indice de Bâle 2025, le Royaume se positionne parmi les bons élèves d’Afrique, tout en restant dans une zone de vigilance modérée au niveau mondial.
L’horreur s’est invitée à Bondi Beach, et la peur a traversé les océans jusqu’à l’actrice Nadia Farès. Alors que sa fille se trouvait sur les lieux de la fusillade qui a ensanglanté Sydney ce dimanche, la comédienne témoigne de sa frayeur et rend un hommage appuyé au « héros » qui a désarmé l’un des assaillants.
Panique sur le sable de Bondi Beach. Alors qu’une attaque armée visait la foule, un père de famille, Ahmed al Ahmed, est intervenu à mains nues pour désarmer l’un des assaillants. Grièvement blessé, cet homme ordinaire est aujourd’hui salué par les autorités comme celui qui a évité un véritable carnage.
Un an après le drame de Magdebourg, la Bavière a échappé au pire. Cinq hommes, dont trois Marocains et un imam égyptien, ont été interpellés pour avoir planifié une attaque à la voiture-bélier. Les suspects sont désormais sous les verrous.
L’Office des changes modernise les opérations de change manuel. La circulaire n° 3/2025 autorise désormais les opérateurs à utiliser des terminaux de paiement électronique pour l’achat de devises et à délivrer des cartes en dirhams, diversifiant ainsi les moyens de règlement au-delà des espèces.
Une chercheuse de l’Institut du Moyen-Orient plaide pour la réconciliation entre le Maroc et l’Algérie – un chantier déjà entrepris par les États-Unis – et formule des recommandations dans ce sens.
Des individus condamnés à mort figurent parmi les Français détenus au Maroc et dans le monde.
L’ancien chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, est intervenu publiquement ce mercredi dans une affaire judiciaire française très sensible. Il a organisé une conférence de presse pour prendre la défense d’un imam marocain lourdement condamné en France, le qualifiant de victime d’une erreur judiciaire.
Alors que la France s’apprête à commémorer les dix ans des attentats du 13 novembre, la directrice générale de la sécurité intérieure (DGSI), Céline Berthon, a fait le point sur la situation de l’unique survivant des commandos. Elle a affirmé ce lundi 10 novembre sur RTL que Salah Abdeslam « n’était pas mis en cause dans un projet d’attentat ».
Le parquet de Madrid vient de transférer à Carthagène les procédures judiciaires relatives aux violences de groupes marocains dirigés par le surnommé « Batmoro », survenues en juillet dernier dans la ville de Torre Pacheco (Murcie).
La récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie marocain comme base de règlement du conflit du Sahara occidental, est perçue comme une victoire diplomatique majeure pour Rabat. Elle s’inscrit également dans une initiative américaine plus large visant une réconciliation entre le Maroc et l’Algérie.
Le nombre des dossiers contentieux a atteint 129 en 2024, contre 137 en 2023, ce qui représente une baisse de 5,8 %, indique le rapport de gestion de l’Office des changes au titre de l’année 2024.
Le Club des avocats du Maroc attaque en justice la militante yéménite Tawakkol Karman, demande au parquet turc d’ouvrir une enquête, de la convoquer, « et, le cas échéant, de l’interpeller à son entrée sur le territoire turc » à cause des propos diffamatoires qu’elle a tenus à l’encontre des institutions marocaines.
Un arrêté préfectoral vient d’ordonner la fermeture pour une durée de deux mois de la mosquée des Bleuets. Une décision jugée « injuste et abusive » par l’association du lieu de culte, qui saisit le tribunal administratif.
L’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF) enquête sur des élus locaux soupçonnés de blanchiment d’argent et de détournement de fonds publics dans les régions de Casablanca-Settat, Fès-Meknès, et Béni Mellal-Khénifra.
Des milliers de Juifs venus du monde entier ont récemment participé à Essaouira à une grande cérémonie religieuse juive au cours de laquelle des prières en faveur de l’armée israélienne auraient été récitées. Une célébration qui a suscité une vive controverse au Maroc.
Des bureaux de change manuel dans les villes de Casablanca, Tanger, Marrakech et Fès sont dans le viseur des contrôleurs de l’Office des changes. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans des opérations de change suspectes et de spéculation sur le dirham.
Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur les peines alternatives le 22 août 2025, de nombreux détenus marocains purgeant leurs peines dans les prisons marocaines et remplissant les conditions exigées, ont déposé des demandes pour bénéficier de cette mesure.
Le Premier ministre néerlandais, Dick Schoof, a été entendu comme témoin dans l’enquête visant un ancien employé du service de contre-terrorisme des Pays-Bas (NCTV), soupçonné d’espionnage au profit du Maroc. Cette audition à huis clos, ainsi que celle de l’actuel directeur du NCTV, est intervenue en amont du procès d’Ab el M., 66 ans, accusé d’avoir vendu des secrets d’État.
Le Maroc vient de condamner vivement l’agression israélienne odieuse et la violation de la souveraineté de l’État frère du Qatar.
En marge d’un rassemblement de plusieurs séparatistes affiliés au « Parti national rifain », dans la ville espagnole de Gérone auquel ont participé des membres du Polisario ainsi qu’un certain nombre d’Algériens, un ancien prisonnier dans des affaires de terrorisme et responsable de l’approvisionnement en armes au sein du Groupe des Moudjahidines au Maroc a proféré des menaces graves et directes à l’encontre du royaume.
Après les États-Unis, Israël, la France et l’Allemagne, la Belgique est visiblement tout proche de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
La DGED (les renseignements extérieurs) marocaine dirigée par Mohammed Yassine Mansouri, et la DGST (les renseignements intérieurs) dirigée par Abdellatif Hammouchi ont réalisé des exploits, en apportant des aides cruciales aux forces armées nigériennes, à la France et à bien d’autres pays. Mais ces exploits seraient vus d’un mauvais œil par des services extérieurs -possiblement algériens - qui inventent une guerre entre eux.
Impliqués dans des transactions suspectes réalisées dans des points commerciaux agréés, principalement à Casablanca, Rabat et Tanger, des hommes d’affaires et de certains élus, anciens et actuels, ainsi que des membres de leurs familles et des proches sont dans le viseur des contrôleurs de l’Office des changes.
En mai dernier, l’administration Trump avait décidé de révoquer les visas des étudiants étrangers. Des étudiants marocains pourraient être touchés.
Le président Donald Trump a saisi l’occasion de la Fête du Trône pour réaffirmer la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur le Sahara et le soutien de Washington au plan d’autonomie de ce territoire, proposé par le royaume pour mettre fin à ce conflit.
Depuis le début de l’année, le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère est en guerre contre les individus en situation irrégulière « auteurs de trouble à l’ordre public ». Au cours du mois de juillet, il a fait expulser quatre hommes, dont deux Marocains, inscrits au Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).
Les contrôleurs de l’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF) enquêtent sur des petites et moyennes entreprises établies entre Casablanca et Tanger, soupçonnées de déclarations fictives et de blanchiment.
Condamné à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs en vue de préparer un acte terroriste et déchu de sa nationalité française, un djihadiste marocain a été expulsé vers le Maroc.
Arrêté puis écroué pour des soupçons de divulgation des secrets d’État aux services de renseignement marocains, le collaborateur de 65 ans du Coordinateur national pour la lutte contre le terrorisme et la sécurité (NCTV), aux Pays-Bas, vient d’obtenir sa remise en liberté.
En Belgique, le Mouvement réformateur (MR) œuvre pour une éventuelle reconnaissance par son pays de la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Dans ce sens, il a déposé une proposition de loi au Parlement belge.
Narendra Modi, Premier ministre indien, se rendra bientôt au Maroc où il rencontrera le roi Mohammed VI. Ce déplacement marquera la première étape de sa tournée internationale en Afrique, en Amérique latine et en Asie occidentale.
En Belgique, une scène à la gloire des combattants du mouvement palestinien du Hamas qui ferait l’apologie du terrorisme provoque un tollé général. Des acteurs politiques interpellent les autorités.
L’Australie invite ses ressortissants prévoyant de se rendre prochainement au Maroc à faire preuve de vigilance en raison des risques sécuritaires et environnementaux dans le royaume.
Le régime algérien aurait dépensé 500 milliards de dollars pour faire de la propagande contre le Maroc dans le dossier du Sahara, a déclaré l’opposant algérien Anouar Malik lors de l’événement « Laâyoune, capitale de la société civile marocaine ».
Des policiers du Val d’Oise ont interpellé mardi cinq individus dont deux femmes, soupçonnés de poursuivre les activités du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), dissout depuis 2020 pour incitation au terrorisme.
Le Maroc a été la première nation à reconnaitre l’indépendance des États-Unis, bien avant la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. C’était le 1ᵉʳ décembre 1777. Depuis lors, les deux pays entretiennent d’excellentes relations bilatérales.
L’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF) a diligenté une enquête suite à une alerte d’une banque sur des soupçons de fraude et de blanchiment par des entreprises du BTP.
Abdelkader Belliraj, 67 ans, Belgo-Marocain condamné à perpétuité pour terrorisme au Maroc en 2010, a reçu un passeport belge. Il avait été libéré fin mars de la prison d’Oudaya (Marrakech) suite à une grâce du roi Mohammed VI accordée pour la fin du Ramadan.
Les États-Unis invitent leurs ressortissants souhaitant se rendre au Maroc à redoubler de vigilance et ce pour plusieurs raisons.
Le procès d’un Belgo-marocain, considéré comme le principal auteur de l’enlèvement et de la séquestration d’un garçon de 13 ans pendant 42 jours en 2020 lors du premier confinement Covid, et de sept autres individus, s’est ouvert mardi devant la cour d’assises du Limbourg.