Le fabricant de drones Delair implante sa filiale « Delair Africa » au Maroc. Ce nouveau centre de gravité toulousain à Rabat vise à renforcer ses activités de défense et de sécurité sur un continent où l’entreprise opère déjà depuis dix ans.
Le Maroc et l’Inde lancent un projet industriel stratégique près de Ben Guerir pour l’assemblage et la maintenance d’avions de combat. Ce partenariat vise la modernisation des F-16 et l’autonomie technologique du Royaume dès 2027.
L’entourage de Donald Trump envisage de sanctionner Madrid après son refus d’ouvrir son espace aérien pour la guerre contre l’Iran. Parmi les mesures débattues, la remise en cause de la souveraineté espagnole sur Ceuta et Melilla au profit du Maroc.
La préfecture de police de Paris a interdit ce mercredi 1er avril la Rencontre annuelle des musulmans de France au Bourget. Les autorités invoquent des menaces terroristes liées au conflit en Iran. Les organisateurs saisissent la justice en urgence.
L’organisation État islamique appelle à incendier des églises et synagogues durant le week-end de Pâques. Cette menace cible notamment le Maroc, en réaction à la fermeture de la mosquée Al-Aqsa par Israël pendant le mois de Ramadan.
L’ancien responsable du Pentagone Michael Rubin réclame le démantèlement des camps de Tindouf en Algérie. Parallèlement, le Congrès américain intensifie ses pressions législatives pour classer le Front Polisario comme organisation terroriste.
La justice marocaine passe à l’offensive contre l’argent sale dans l’immobilier. Face à l’explosion de transactions suspectes sur les côtes nord et à Casablanca, les autorités renforcent drastiquement les contrôles sur les professionnels du secteur.
Le département d’État américain vient d’actualiser ses recommandations de voyage. Le Maroc y est classé au niveau 2, exigeant une « prudence accrue ». Un statut sécuritaire rassurant, qu’il partage avec de grandes destinations européennes comme la France.
Avec un score parfait au Global Terrorism Index 2026, le Maroc confirme son statut de pays « non affecté ». Une résilience face aux menaces extrémistes qui consacre une politique sécuritaire anticipative, alors que l’instabilité gagne le Sahel.
Une décennie après la perte de son épouse lors des attentats de Bruxelles, Mohamed El Bachiri témoigne d’un quotidien toujours marqué par le traumatisme. Il dénonce l’absence cruelle d’accompagnement pour ses enfants, considérés comme des victimes indirectes.
À l’occasion de l’Aïd Al Fitr, le roi Mohammed VI a gracié 1 201 personnes condamnées par les tribunaux marocains. Cette mesure de clémence concerne des détenus, des individus en liberté, ainsi que d’anciens extrémistes repentis.
L’ancien conseiller du Pentagone Michael Rubin appelle Donald Trump à reconnaître formellement Ceuta et Melilla comme territoires marocains. Pour cet expert, une telle décision corrigerait une « erreur historique » et marquerait la fin de l’impérialisme espagnol en Afrique du Nord.
Le tribunal de Rotterdam a acquitté Abderrahim El M., ex-analyste de la lutte antiterroriste néerlandaise, des accusations d’espionnage au profit du Maroc. Bien que condamné pour détention illégale de documents secrets, l’homme a été remis en liberté immédiate.
Un imam de 65 ans a été tué vendredi à coups de matraque dans une mosquée de la province de Driouch. L’assaillant, un Marocain expulsé de France pour apologie du terrorisme, a été interpellé par la gendarmerie.
Dix ans après les attentats de Bruxelles, Christelle Giovannetti, rescapée de la station Maelbeek, a rencontré Mohamed Abrini en prison. Cette démarche de justice restauratrice vise à comprendre le parcours du terroriste, au-delà du verdict judiciaire.
L’épouse de l’ancien combattant de MMA Lee Murray, emprisonné au Maroc depuis 19 ans pour le braquage record de 53 millions de livres au Royaume-Uni, demande sa libération immédiate pour raisons de santé et des motifs humanitaires.
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé ce lundi le début imminent des travaux du gazoduc transsaharien (TSGP) au Niger. Cette relance intervient dans un contexte de compétition directe avec le mégaprojet gazier reliant le Nigeria au Maroc.
Une ex-employée de l’agence antiterroriste néerlandaise, d’origine marocaine, raconte sa détention abusive pour des soupçons de fuite de secrets d’État. Blanchie après deux ans, Anissa dénonce des conditions carcérales inhumaines et les failles sécuritaires de son ancienne administration.
L’Autorité néerlandaise de protection des données (AP) a sanctionné dix municipalités pour avoir collecté illégalement des informations sensibles sur leurs communautés musulmanes. Ces enquêtes, menées sous couvert de prévention de la radicalisation, constituent une violation grave de la vie privée.
Le ministère public néerlandais a réclamé une lourde peine contre un ancien analyste de l’antiterrorisme, un homme d’origine marocaine, jugé pour avoir livré des secrets d’État à Rabat dans une affaire d’une ampleur inédite.
Un citoyen russe, accusé d’avoir combattu en Syrie au sein d’organisations djihadistes, a été extradé du Maroc vers la Russie. L’opération a été menée en coordination avec Interpol, a annoncé le ministère russe de l’Intérieur.
Un ancien analyste du coordinateur national de la lutte contre le terrorisme (NCTV) comparaît aux Pays-Bas, accusé d’avoir livré des secrets d’État au Maroc. Cette affaire d’espionnage présumé ébranle les services de sécurité, confrontés à une fuite massive de données sensibles.
Brahim Chnina, condamné en première instance pour son rôle dans l’engrenage ayant mené à l’assassinat de Samuel Paty, a retracé mercredi devant la cour d’assises d’appel de Paris un parcours de vie marqué par l’instabilité et des accès de violence.
Le Département de la Défense américain a officialisé, cette semaine, la notification de vente de missiles air-air de dernière génération au profit des Forces Royales Air. Ce contrat, d’un montant global estimé à plus de 88 millions de dollars, vise à doter la flotte marocaine de capacités d’interception de haute précision pour renforcer la sécurité régionale.
Un audit mené au sein d’un groupe bancaire marocain a révélé de graves manquements aux règles de lutte contre le blanchiment d’argent. Des comptes suspects, brassant des sommes importantes sans justificatifs fiables, sont dans le viseur.
La justice a tranché. Yassine Mahi, l’homme qui a poignardé à mort le policier Thomas Monjoie en 2022 à Bruxelles, ne sera pas jugé aux assises. La chambre du conseil a ordonné son internement, reconnaissant à la fois la nature terroriste de l’acte et la folie de l’auteur.
Le verdict de Bâle est tombé. Dans la lutte mondiale contre l’argent sale et le financement du terrorisme, le Maroc tire son épingle du jeu à l’échelle continentale. Classé 100ᵉ sur 177 pays par l’Indice de Bâle 2025, le Royaume se positionne parmi les bons élèves d’Afrique, tout en restant dans une zone de vigilance modérée au niveau mondial.
L’horreur s’est invitée à Bondi Beach, et la peur a traversé les océans jusqu’à l’actrice Nadia Farès. Alors que sa fille se trouvait sur les lieux de la fusillade qui a ensanglanté Sydney ce dimanche, la comédienne témoigne de sa frayeur et rend un hommage appuyé au « héros » qui a désarmé l’un des assaillants.
Panique sur le sable de Bondi Beach. Alors qu’une attaque armée visait la foule, un père de famille, Ahmed al Ahmed, est intervenu à mains nues pour désarmer l’un des assaillants. Grièvement blessé, cet homme ordinaire est aujourd’hui salué par les autorités comme celui qui a évité un véritable carnage.
Un an après le drame de Magdebourg, la Bavière a échappé au pire. Cinq hommes, dont trois Marocains et un imam égyptien, ont été interpellés pour avoir planifié une attaque à la voiture-bélier. Les suspects sont désormais sous les verrous.
L’Office des changes modernise les opérations de change manuel. La circulaire n° 3/2025 autorise désormais les opérateurs à utiliser des terminaux de paiement électronique pour l’achat de devises et à délivrer des cartes en dirhams, diversifiant ainsi les moyens de règlement au-delà des espèces.
Une chercheuse de l’Institut du Moyen-Orient plaide pour la réconciliation entre le Maroc et l’Algérie – un chantier déjà entrepris par les États-Unis – et formule des recommandations dans ce sens.
Des individus condamnés à mort figurent parmi les Français détenus au Maroc et dans le monde.
L’ancien chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, est intervenu publiquement ce mercredi dans une affaire judiciaire française très sensible. Il a organisé une conférence de presse pour prendre la défense d’un imam marocain lourdement condamné en France, le qualifiant de victime d’une erreur judiciaire.
Alors que la France s’apprête à commémorer les dix ans des attentats du 13 novembre, la directrice générale de la sécurité intérieure (DGSI), Céline Berthon, a fait le point sur la situation de l’unique survivant des commandos. Elle a affirmé ce lundi 10 novembre sur RTL que Salah Abdeslam « n’était pas mis en cause dans un projet d’attentat ».
Le parquet de Madrid vient de transférer à Carthagène les procédures judiciaires relatives aux violences de groupes marocains dirigés par le surnommé « Batmoro », survenues en juillet dernier dans la ville de Torre Pacheco (Murcie).
La récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie marocain comme base de règlement du conflit du Sahara occidental, est perçue comme une victoire diplomatique majeure pour Rabat. Elle s’inscrit également dans une initiative américaine plus large visant une réconciliation entre le Maroc et l’Algérie.
Le nombre des dossiers contentieux a atteint 129 en 2024, contre 137 en 2023, ce qui représente une baisse de 5,8 %, indique le rapport de gestion de l’Office des changes au titre de l’année 2024.
Le Club des avocats du Maroc attaque en justice la militante yéménite Tawakkol Karman, demande au parquet turc d’ouvrir une enquête, de la convoquer, « et, le cas échéant, de l’interpeller à son entrée sur le territoire turc » à cause des propos diffamatoires qu’elle a tenus à l’encontre des institutions marocaines.
Un arrêté préfectoral vient d’ordonner la fermeture pour une durée de deux mois de la mosquée des Bleuets. Une décision jugée « injuste et abusive » par l’association du lieu de culte, qui saisit le tribunal administratif.
L’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF) enquête sur des élus locaux soupçonnés de blanchiment d’argent et de détournement de fonds publics dans les régions de Casablanca-Settat, Fès-Meknès, et Béni Mellal-Khénifra.
Des milliers de Juifs venus du monde entier ont récemment participé à Essaouira à une grande cérémonie religieuse juive au cours de laquelle des prières en faveur de l’armée israélienne auraient été récitées. Une célébration qui a suscité une vive controverse au Maroc.
Des bureaux de change manuel dans les villes de Casablanca, Tanger, Marrakech et Fès sont dans le viseur des contrôleurs de l’Office des changes. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans des opérations de change suspectes et de spéculation sur le dirham.
Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur les peines alternatives le 22 août 2025, de nombreux détenus marocains purgeant leurs peines dans les prisons marocaines et remplissant les conditions exigées, ont déposé des demandes pour bénéficier de cette mesure.
Le Premier ministre néerlandais, Dick Schoof, a été entendu comme témoin dans l’enquête visant un ancien employé du service de contre-terrorisme des Pays-Bas (NCTV), soupçonné d’espionnage au profit du Maroc. Cette audition à huis clos, ainsi que celle de l’actuel directeur du NCTV, est intervenue en amont du procès d’Ab el M., 66 ans, accusé d’avoir vendu des secrets d’État.
Le Maroc vient de condamner vivement l’agression israélienne odieuse et la violation de la souveraineté de l’État frère du Qatar.
En marge d’un rassemblement de plusieurs séparatistes affiliés au « Parti national rifain », dans la ville espagnole de Gérone auquel ont participé des membres du Polisario ainsi qu’un certain nombre d’Algériens, un ancien prisonnier dans des affaires de terrorisme et responsable de l’approvisionnement en armes au sein du Groupe des Moudjahidines au Maroc a proféré des menaces graves et directes à l’encontre du royaume.
Après les États-Unis, Israël, la France et l’Allemagne, la Belgique est visiblement tout proche de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
La DGED (les renseignements extérieurs) marocaine dirigée par Mohammed Yassine Mansouri, et la DGST (les renseignements intérieurs) dirigée par Abdellatif Hammouchi ont réalisé des exploits, en apportant des aides cruciales aux forces armées nigériennes, à la France et à bien d’autres pays. Mais ces exploits seraient vus d’un mauvais œil par des services extérieurs -possiblement algériens - qui inventent une guerre entre eux.
Impliqués dans des transactions suspectes réalisées dans des points commerciaux agréés, principalement à Casablanca, Rabat et Tanger, des hommes d’affaires et de certains élus, anciens et actuels, ainsi que des membres de leurs familles et des proches sont dans le viseur des contrôleurs de l’Office des changes.